Au revoir, Cambodge - Bonjour, Vietnam !
Avant-hier, samedi, nous avons dit adieu à la Cambodge. Le vol de Siem Reap à Saïgon (Ho Chi Minh-Ville) ne dure qu'un peu plus d'une heure - un petit saut. Comme nous avons déjà...


Publié: 14.11.2025



























Il y a des images de notre jeunesse qui restent gravées à jamais dans nos mémoires. Parmi celles-ci, il y a les hélicoptères sur l'ambassade américaine, la fuite paniquée des Américains et la conquête du Palais de l'Indépendance, ancien siège du président sud-vietnamien à Saigon. Le 30 avril 1975, les troupes nord-vietnamiennes entrant dans la ville avec des chars ont détruit les clôtures du palais et hissé leur drapeau.
Ce qui nous frappe déjà lors de notre premier voyage au Vietnam en 1993 - comme lors des deux suivants en 2003 et 2023 et même maintenant - c'est que nous n'avons jamais entendu de ressentiment ou d'accusations ! Même les vétérans américains du Vietnam, dont beaucoup sont revenus en 1993 en tant que touristes, ont été traités avec un respect particulier. Le Palais de l'Indépendance a été rebaptisé Palais de la Réunification et est aujourd'hui un musée. Et ici aussi, aucune accusation de faste, bien que ce soit un mémorial d'une histoire douloureuse des guerres continuelles depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'en 1975.
Les salles sont magnifiquement équipées pour les diverses occasions : salles de réception, salles de conférence et chambres à coucher pour le président sud-vietnamien, la Première Dame et le Cabinet, salles de commandement avec cartes du déroulement de la guerre, un hélicoptère toujours prêt, des chambres de bunker et des stands de tir au sous-sol. Alors qu'en 1993, on rencontrait principalement des Allemands au Vietnam aux côtés des Américains, les visiteurs d'aujourd'hui viennent de nombreux pays. Nous entendons de l'anglais, de l'espagnol, de l'italien, du polonais, du chinois et encore de l'allemand - surtout du français. Et du vietnamien !
