Pai, Tha2lande
J'ai d ja visit Pai en 2014/15 lors de mon premier voyage en Asie du Sud-Est (deux) fois. Je savais donc ce qui nous attendait sur le chemin. Sur plus de 700 virages, la route...


Publié: 13.06.2018
Soudain, c'était là. Gris et humide. Après presque 1,5 mois, nous avons eu pour la première fois un véritable mauvais temps. Un soir, nous avons même pu ressortir nos longs pantalons. Une sensation inhabituelle mais aussi d'une certaine manière bonne. :)
Notre première rencontre avec des éléphants a eu lieu dans un parc national dans le sud de la Thaïlande. Nous voulions vraiment observer ces animaux de près. Idéalement, dans un endroit où ils ne sont pas exploités pour les touristes.
De nos jours, dans le cadre de l'« Écotourisme », la plupart des tours annoncent qu'on ne monte pas sur les éléphants et qu'on peut juste les laver et jouer avec eux. Ils se qualifient tous de sanctuaires (refuge/protection). Cependant, nous avons appris que beaucoup de ces refuges louent les éléphants et les renvoient ensuite à l'exploitation forestière ou pour porter des touristes. De plus, le traitement des animaux, une fois les touristes partis, est parfois discutable. C'est pourquoi nous avons choisi l'Elephant Valley à Chiang Rai http://www.elephantvalleys.com.
Les animaux sont retirés de l'exploitation forestière ou du tourisme avec leur mahout (conducteur d'éléphants). D'abord, ils doivent s'habituer à pouvoir se mouvoir librement dans ce vaste parc. Ce n'est pas si simple quand on a passé toute sa vie en captivité. Ironiquement, ils doivent au début être enchaînés pendant la nuit, car sinon ils deviennent trop agités et ne se sentent pas en sécurité. Mais petit à petit, on essaie de changer cela. L'objectif principal serait de les relocaliser un jour dans un parc encore plus grand où ils peuvent vivre de manière autonome, sans influence humaine. Mais cela prend beaucoup de temps et d'entraînement. Pour nous, ce fut une bonne expérience de voir les éléphants de près, dans un environnement relativement naturel.
De Chiang Rai, on traverse la frontière en bus pour se rendre au Laos.
Texte Oli
Mise en forme des images Rahel
