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Ma nuit est divisée en deux. La première partie se passe bien, je dors bien. À partir de 1 heure du matin, David ne parvient plus à s'endormir et à partir de 3 heures, c'est...


Publié: 02.06.2018
Comme prévu, notre voyage commence à 4h40 du matin. Le trajet est dégagé à cette heure-là et nous arrivons à 7h30 à l'aéroport de Francfort. Je peux même fermer les yeux une heure. Nous nous dirigeons tout de suite vers le dépôt des bagages et nous sommes traités en priorité en tant que famille. Quel service. Puis Eik nous quitte et prend le chemin du retour. Nous prenons notre petit-déjeuner chez le grand M et passons le reste du temps sans stress à l'aéroport. Les contrôles de sécurité se déroulent également rapidement grâce à la priorité. À 10h00, nous montons à bord du Boing 747. Nous sommes assis à l'arrière. Contre un supplément, nous avons accès à un babybasket avec plus d'espace pour les jambes. Le temps d'attente avant le décollage semble une éternité. Les deux enfants sont tendus et agacent un peu. Après 50 minutes, l'avion décolle enfin.
Immédiatement, l'ambiance de nos garçons se détend. Ils s'émerveillent et regardent avec excitation. Le vol se déroule sans trop de stress. David dort un peu dans le babybasket, une sorte de lit pour bébé contre le mur. Quand il se réveille, il s'assoit parfois devant nos jambes et peut bouger. Erik est également satisfait. Il regarde des films, mange et dort. Ainsi, nous pouvons aussi dormir une heure. Au total, cela passe vite. Nous atterrissons à midi, heure locale, à Seattle. Le soleil brille et il fait chaud.
Maintenant commence la torture. Nous sommes conduits aux guichets d'immigration. Là, la surprise : pas de traitement spécial pour les familles avec de jeunes enfants. Donc, nous faisons la queue dans la longue file d'attente. Cela avance lentement et prend presque 1 heure et demie avant que nous ayons fini. L'agent des douanes est sympathique et nous sommes autorisés à entrer. L'aéroport est très encombré. Partout, il y a des escaliers et nous montons et redescendons beaucoup. Les ascenseurs sont petits et c'est un parcours semé d'embûches. Comme c'est souvent le cas avec les urgences, celles-ci doivent également se produire tôt ou tard, et René peut donc disparaître un moment. Nous trouvons aussi le stand téléphonique pour les navettes de l'hôtel et avons de la chance, le bus passe juste à ce moment-là. Ainsi, nous arrivons plus vite que prévu à l'hôtel. Nous faisons notre check-in et prenons notre chambre avec 2 lits queen-size. Pendant toute cette procédure, nous pouvions compter sur nos deux enfants. J'étais vraiment fier.
L'hôtel n'est pas le meilleur, mais c'est suffisant pour 2 nuits. Ensuite, nous avons un petit quelque chose à manger et à 17h30 (en Allemagne, il est 2h30 du matin), tout le monde est au lit. Épuisés.
Amicalement