Népal : Katmandou
Katmandou : La porte de l'Himalaya. Les rues et ruelles sont partagées entre les habitants, les touristes en trekking, des chiens hirsutes, des motos, des rickshaws et des...


Publié: 03.05.2020



































Après notre retour du Népal, nous avons d'abord passé quelques semaines chez les parents de Marius. La crise du Coronavirus a commencé et notre Bullitour prévu autour de la mer Baltique devenait de moins en moins probable. Néanmoins, Marius a préparé le Bulli pour le voyage. Quelques réparations étaient nécessaires, le TÜV devait être renouvelé et quelques choses que nous avions découvertes dans Jimbo en Nouvelle-Zélande ont été installées dans notre VW Bus. Mi-avril, nous avons enfin pu repartir, du moins en Schleswig-Holstein, c'est ce que nous pensions. Étant presque autonomes avec le Bulli, cela était aussi compatible avec les restrictions de contact. La première nuit a été passée à proximité d'Aukrug sur un parking de randonnée, enfin de nouveau dormir dehors ! Le lendemain, nous avons pris la direction de la baie de Gelting. Mais nous n'avons pas pu atteindre le bel endroit avec le foyer... À mi-chemin, le Bulli a commencé à faire des caprices. Il n'accélérait plus, s'éteignait partiellement puis redémarrait. On avait l'impression que quelque chose bloquait. Freins vérifiés, arbres de transmission vérifiés, rien. Tout allait bien. Puis nous avons vu plein de bulles d'air dans la conduite de gasoil. Ça ne devrait pas être là. Filtre à gasoil démonté, secoué et voilà toute une quantité de saleté qui en est sortie. Oh là là, qu'est-ce que c'était ? Nous avons d'abord continué, nous avions entre-temps changé de direction : retour à la maison… Puis rien ne fonctionnait plus. Marius a appelé le ADAC, qui nous a ensuite installé un plus petit pré-filtre à la place du grand filtre à gasoil. Déjà lors du test, de la saleté s'accumulait dans celui-ci. Un ami nous a dit au téléphone que le gasoil pouvait se dégrader s'il était stocké trop longtemps. Le gasoil a une part relativement élevée de bio, ce qui fait que le carburant s'agglomère, que des algues ou autre se forment et obstruent ainsi les filtres. Le gasoil était dans le réservoir depuis juillet 2019, depuis que nous l'avions entreposé avant notre départ pour le Canada. Réservoir plein, nous sommes malins. Là où il n'y a pas d'air, il n'y a rien qui peut rouiller. L'homme du ADAC nous a confirmé la thèse de la peste du gasoil et a recommandé de faire le plein avec le carburant V-Power coûteux, car ici la part de bio est nettement inférieure. Nous le ferons à la prochaine mise au stockage !



Avec le pré-filtre, nous avons pu rentrer chez nous, en nettoyant une fois entre temps. Le soir, nous avons encore démonté le réservoir et n'en croyions pas nos yeux : tout était vert à l'intérieur ! Comme la rouille avait aussi grignoté le réservoir, Marius a commandé un nouveau réservoir et l'a peint dans un magnifique rouge accrocheur ! Ensuite, de nouveaux tuyaux, de nouveaux filtres, de nouveaux joints et tout remettre en place. Le Bulli ronronnait de nouveau après une semaine et Cerina a terminé le premier livre photo de voyage.


Les sept affaires et suffisamment de provisions ont été emballées et nous nous sommes dirigés vers le Harz. Depuis 2014, nous collectionnons les tampons de la Wandernadel du Harz, ce qui nous amène à aller régulièrement dans des régions différentes du Harz. Cette fois, notre destination était Bad Sachsa. Nous avons choisi quelques beaux sentiers de randonnée et sommes partis. La première randonnée du premier jour faisait déjà 17 km. Et comme ça ne suffisait pas, nous avons fait encore 3 km le soir. Ainsi, nous avons obtenu 4 nouveaux tampons dans notre carnet de collection le premier jour. Le temps était vraiment typique d’un mois d’avril : soleil, nuages, averses de pluie, bruine, venant de tous les côtés. Pendant l'averse, nous avons eu la chance d'être soit dans un abri, soit à l'ombre d'un arbre. À la fin, le soleil nous a séchés à nouveau. Parfait !
















Bien que le Bulli roulait à merveille, le prochain problème est apparu sur le chemin du retour, bien sûr sans lien avec les précédents problèmes : l'embrayage patine. Sur plate ou en descente, ce n'est pas un problème. Mais en montée, c'est ennuyeux... Le Harz n'a que quelques lacets... Donc, il faudra bientôt faire de nouvelles réparations, eh bien, il a déjà 32 ans.


Avec nos confortables 57 CV, nous sommes partis vers le nord, avons dormi une dernière fois sur le sol bas-saxon, avons fait une petite promenade dans le centre-ville de Lunebourg et avons continué jusqu'à Kiel. Pour notre prochaine aventure, nous avons besoin de roues et elles sont encore là dans le garage. D'ici là !






