Le regard des femmes!
Aujourd'hui, le malheureux Gaijin a rencontré deux silhouettes, et son dédain pour la courtoisie apparaît presque comme un nain dans la salle d'attente de la MA2412. Un...


Publié: 20.05.2022




















Un doux ronflement paisible, un léger soupir, de nouveau retourné et bien installé, un petit vent détendu et espiègle, on s'évapore lentement à nouveau dans le monde des rêves...
Devant la fenêtre de la chambre, une voiture d'entreprise se gare et commence à décharger délicatement et doucement des barres en fer, comme sur de la ouate, elles sont posées...(devrais-je aussi ajouter 'Ironie on' ?)
La voiture se faufile à nouveau, on s'assoupit à nouveau...
Des jurons espagnols discrets devant la porte de la chambre, perceuse, la propriétaire explique quelque chose aux bricoleurs (je veux faire remarquer qu'elle est assez énergique) et cette voix ne laissait pas indifférent, on n'était pas sûr que la perceuse ne soit pas plus agréable à entendre...
RIEN avec les petits oiseaux aujourd'hui pour masser les petites oreilles et huiler les escargots, tandis qu'on s'échappe lentement du royaume des rêves.
La vie n'est pas une collation pour enfants et le gaijin souvent choyé par la vie doit apprendre qu'il a certes le tour de la lune, mais que le modèle héliocentrique du monde danse pourtant sur un autre air !
Complètement motivé, le voyageur se jette sa nourriture au visage, saisit sa Berta et s'en va loin de la baraque.
Cette fois, direction la côte, car après que l'ignorant se soit fait savant sur la météo, le superflu a décidé que les températures sur la côte étaient plus propices à son bien-être que les feux de l'enfer intérieur.
Le delta de l'Ebre a été exploré en mobylette et ici, il n'y avait pas seulement des petits oiseaux, des cultures de riz et un paysage d'habitation à explorer, non, car une plage de sable incroyablement longue était aussi cachée là.
...et ma Berta n'avait jamais mis ses roues dans le sable !
Je ne pouvais tout simplement pas lui faire ça !
Ma douce grosse monture était comme une chèvre bondissante sur le sable dur (c'est ce qu'on dit) !
En réalité, le pneu avant avait souvent une autre idée de quel chemin était le bon pour nous, alors que je ne voulais pas que cela arrive, ce qui a fait transpirer le présent inutile.
Mais tout cela a été récompensé !
Quel rond-point légendaire en plein milieu de nulle part !
La vue en valait la peine !
P.S. : Les erreurs n'ont aucune valeur, si c'était le cas, je serais riche comme Crésus !
