Allons-y ! Allons-y !
Où vont donc nous porter les mille pieds du lama... ? Pour commencer, la ponctualité de Biggi devait nous éviter que les mille pieds ne restent en Allemagne, car sans elle, nous...


Publié: 30.11.2018
Alors que nous survolions le Groenland et laissons enfin derrière nous les incroyables perspectives sur ses montagnes et glaciers, Sinja et moi avons linguistiquement démarré notre voyage avec Ice Age en espagnol. Même Montréal, notre escale au Canada, nous a accueillis dans son habit hivernal. Sinja et moi avons immédiatement ressenti l'esprit de Noël et même les garçons sur la piste d'atterrissage ne pouvaient se retenir et se lavaient joyeusement le visage, pris par la fièvre de la neige lors du chargement des valises. Nous, avec nos nez collés contre la vitre et une pomme complètement surévaluée à la main (cette résistance intérieure quand on achète quelque chose dans des stations-service ou même dans des aéroports... aarr), observions de petits chariots à bagages qui circulaient sans cesse pour transporter des valises de manière extrêmement efficace et avons anticipé le moment où une valise allait effectivement tomber du chariot dans la boue neigeuse. De plus, Sinja a joué sur un piano de manière cinématographique au milieu d'une salle d'attente et nous nous poussions sur un chariot à bagages lors d'une promenade à travers les portes. En résumé : nos 6 heures de temps de transit ont passé plus vite qu'un vol !
À l'aéroport de Lima, nous avons alors pris plaisir à nous allonger complètement en ronflant et ainsi à troubler complètement notre rythme de sommeil.
Dans l'avion en direction de Cusco, nos nez étaient à nouveau collés contre la vitre : nous survolions les Andes. Au milieu de ce paysage montagneux fascinant, sec et à peine accessible, nous découvrions sans cesse de petits villages, jusqu'à ce que nous atterrissions finalement de manière spectaculaire dans la vallée de Cuzco.
Je pense qu'en grande partie grâce à quelques techniques de respiration à la Reinhold Messner (conseil de ma grand-mère), ni Sinja ni moi avions été frappés par cette mystérieuse maladie des montagnes. Un peu de difficultés respiratoires quand j'essayais de parler en marchant, en fait tout comme d'habitude. Ainsi, je pouvais également me passer du Viagra, qui est censé sauver les malheureux ayant des problèmes d'altitude (conseil de ma mère). Le thé de coca, j'avais déjà découvert pour moi-même indépendamment de cela (conseil de Sinja) !
