De Riga à Vilnius
Après la magnifique soirée à Riga, j'étais doublement motivé ce matin à me lever tôt. D'une part, j'avais enfin bien dormi, et d'autre part, j'avais encore un programme assez...


Publié: 18.06.2018
Et en effet, à 23h35, un avion en provenance de Tallinn a atterri, qui devait ensuite nous ramener là-bas. À peine avait-il touché le sol à Vilnius qu'un appel au boarding se faisait entendre et nous avons été transportés en bus quelque part sur le tarmac. Nous ne pouvions cependant pas encore monter à bord, car il n'y avait pas de lumière dans la cabine. La sympathique hôtesse de l'air estonienne s'est alors adressée depuis le haut de l'escalier aux passagers en attente (environ 20 au total) en disant quelque chose en estonien à propos de 'problemi', ce qui semblait sembler hilarant à tous les passagers estoniens avant d'embarquer dans l'avion. Il n'y avait pas de traduction. Pendant que j'attendais, j'ai rencontré un pilote américain qui était en vacances en Europe et il a déclaré de manière spartiate : 'tant que le moteur fonctionne, je m'en fiche...' et j'en étais arrivé au même point entre-temps.
Nous avons été récompensés - non pas par l'équipage, dont nous n'avons pas non plus reçu d'explications concernant le retard de quatre heures, tout comme à l'aéroport de Vilnius où ils ont en réalité encaissé 3 euros pour une bière - par la nature. Lors de l'approche pour atterrir à Tallinn à 1h00 du matin, il n'était toujours pas totalement sombre - à l'ouest - et à l'est, l'aube commençait déjà à poindre. Voilà ce que sont les nuits blanches et elles ont effectivement quelque chose de magique.
