Hier soir, je suis monté et redescendu dans la rue et j'ai vu un poulain qui venait de recevoir une bouteille à la main. J'ai engagé la conversation avec la dame âgée de la ferme. Après le dîner, je suis retourné là-bas et j'ai entendu l'histoire qui se cache derrière. Il est né il y a deux semaines dans le pré. Tous leurs chevaux vivent dans un vaste pâturage avec des morceaux de forêt. Cependant, la mère du poulain l'a rejeté après peu de temps et a essayé de le tuer. Ce n'est que par accident qu'ils l'ont découvert à temps et l'ont ramené à la ferme. Il vit ici avec 4 veaux dans une étable et est maintenant élevé à la main. Grâce à cette heureuse coïncidence, puisqu'il a été découvert à temps, les petits-enfants l'ont nommé 'suertuda'. Cela se traduit par beaucoup de chance, c'est-à-dire celle qui a eu beaucoup de chance.
Les lits de cette nuit avaient tous des rideaux, ce qui offrait un peu plus d'intimité que d'habitude. Cela dit, je me suis endormi vers 21h30 et je me suis réveillé ce matin à 6h15. Donc, ça commence beaucoup plus tôt.
Comme il se doit en Galice, il pleut bien sûr. Le temps ici rend fou. Des dizaines de fois, redresser, défaire, etc. Quand le soleil sort un instant, il fait lourd, à l'ombre il fait frais, et sous la pluie, c'est désagréable. Alors voilà, directement la première montée de la journée. Accompagné, comme d'ailleurs les deux derniers jours, de temps à autre par des coups de feu que l'on entend ici. Ce sont des zones de chasse par lesquelles passe le Camino. Après un court laps de temps, nous entrons dans le 'Territoire Vakner', où, selon la légende, un loup-garou vivait il y a 500 ans. Après une heure, nous arrivons alors au croisement des chemins. L'un mène directement à Finisterre et l'autre, que je prends, mène à 27 km de Muxia et ensuite encore 32 km de Finisterre. C'était aussi le point le plus élevé d'aujourd'hui, mais à cause de la pluie, la vue était plutôt médiocre, donc il n'y avait évidemment toujours pas de mer en vue.
Nous avons donc continué à travers les collines et les forêts. Et pour la première fois, depuis qu'il pleut depuis des jours, un arc-en-ciel était perceptible. Personne n'en avait vu dans les derniers jours, même s'il pleuvait et que le soleil brillait. Les mollets et les cuisses étaient maintenant vraiment bien réchauffés, car il y avait souvent des montées et des descentes, souvent aussi sur de plus longues distances plus raides. Les forêts étaient pittoresques et plus il devenait tard, plus souvent le soleil apparaissait brièvement et il faisait très lourd.
À une heure et demie, c'était enfin le moment. Un peu avant, on pouvait entendre la mer rugir, ou les vagues se briser, si le vent le permettait. À présent, entre les arbres, s'est également dévoilée la magnifique vue sur la mer. Le soleil est resté ici jusqu'à mon arrivée à Muxia. 20 minutes plus tard, j'étais sur les rives.
Vraiment épuisé. J'ai traversé complètement le nord de l'Espagne. Des Pyrénées à l'océan Atlantique.
Après une courte pause au bord de l'eau, j'ai continué. Encore quelques heures jusqu'à Muxia étaient au programme. Pour changer, j'ai gravi deux autres montagnes avant que le chemin ne longe la mer pour les derniers 2 km qui étaient inoubliables.
À Muxia, après la douche à l'auberge, je suis allé au cap où une église a été construite juste à son extrémité. Ensuite, j'ai gravi le point le plus élevé du cap et j'ai profité de la vue, tout en laissant un peu l'âme vagabonder. J'ai terminé la journée par une promenade dans les petites ruelles et un restaurant sur la promenade.
Arriver ici ce jour au bord de la mer était cent fois plus beau et mieux qu'à Santiago, où il y avait trop de gens et ce n'était simplement pas adapté pour les dernières semaines. Demain, le départ sera à nouveau tôt. Avec beaucoup de poids supplémentaire pour les derniers 32 km. Petit-déjeuner, car les bars n'ouvrent que plus tard, déjeuner, car il n'y a qu'un bar sur toute la distance après 15 km et beaucoup d'eau, pour les raisons mentionnées ci-dessus. Le chemin de Santiago jusqu'ici a déjà été très épuisant. Surtout parce qu'il n'y a pas de passages vraiment relaxants, mais c'est une montée et une descente constantes. Ainsi aussi demain, quand il sera d'abord question de grimper les montagnes (sur les photos du cap, à droite de la ville) et au total, environ 1400 mètres d'élévation seront au programme jusqu'à la fin de la journée.
Demain est le dernier jour. Il y a une étape reine vers Finisterre. La fin du monde et là mon Camino se terminera après 40 jours.
Coûts de la journée : Hébergement 20€ Petit-déjeuner 6€ Ravitaillement en route 9€ Dîner 13€
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Répondre (4)
Cristiil y a environ 2 ans
Enhorabuena! Increíble todo lo que has conseguido! Como dirían los alemanes “ Hut ab “ Buen camino para mañana! 😘
Corinna il y a environ 2 ans
Kaum zu glauben, dass es jetzt wirklich zu Ende sein soll, wir sind alle mitgelaufen 😅. Genieß die letzte Etappe ganz bewusst und danke für deine Berichte, die werden mir fehlen 🍀
Corinna il y a environ 2 ans
Haben die Wanderschuhe 🥾 eigentlich gehalten, oder sind die jetzt durch?
Tita Maruil y a environ 2 ans
Tu constancia y esfuerzo te van hacer llegar hasta el final de tu objetivo, pero lo más importante es la experiencia de vida que has tenido. Cuídate peregrino y buen camino