Des fermiers et de l'apprentissage
Écrit le 24.06.2019 Hier soir, nous avons signé avec un espresso, du grappa et de la panna cotta pourquoi nous faisons en réalité cette mission auprès des agriculteurs de...


Publié: 30.06.2019









À partir de la mi-juin, pour les agriculteurs de montagne, commence une période de travail intense. (Non, en fait, toute l'année est très chargée. Même en hiver, une journée de travail ne se termine souvent qu'après 22h avec le travail dans les étables.) Mais c'est le moment le plus fatigant à l'extérieur qui commence. C'est pourquoi nous, en tant que volontaires, avons probablement été appelés à partir de la mi-juin. Lors de la première semaine, l'herbe n'était pas encore assez haute, il a plu samedi. Mai a été plutôt frais et humide ici en haut. Mais maintenant, il fait enfin ensoleillé et chaud, et nous pouvons commencer ! À partir de 6h, on entend déjà le bourdonnement à l'extérieur sur les prairies, et on sait à moitié endormi : Andi est déjà dehors, en train de tondre ou de retourner ou de couper les bords. La partie pour nous les débutants commence généralement l'après-midi, quand il fait beau, chaud et sec. (Avant, nous avons nettoyé, préparé la nourriture, amené les vaches dans le haut, nettoyé la chambre à lait...) Ensuite, nous allons armés de râteaux et d'eau dans les pentes raides. Là où l'herbe a été tondue à la main, elle doit également être retournée et ramassée à la main. Autour de toutes les pierres et des arbres, dans les endroits très raides, dans des passages étroits. Sinon, avec le rouleau à foin, tout doit être roulé sur le prochain chemin, placé à la main de manière à pouvoir être pris le mieux possible par le chargeur à foin. Bien sûr, il faut toujours donner un coup de main. Le chargeur de foin va ensuite dans le hangar et y décharge. Avec la grue, il doit ensuite être chargé dans la première chambre. Là où ma mère, enfant, devait encore sauter sur le foin pour l'aplatir, la grue pousse à nouveau. Mais elle doit aussi être manœuvrée, et le foin doit encore être replacé à la main de manière à ce qu'il puisse bien l'attraper. Beaucoup d'étapes de travail ! Et je ne peux même pas imaginer comment tout cela se passait sans faucheuse avec la faux, sans grue et avec la fourche. Après une semaine de travail de fauche avec d'autres aides du cercle d'amis et de famille, mais aussi avec des absences, car autour de nous, tout le monde a été touché par la grippe intestinale du Tyrol du Sud, le premier hangar est rempli à 3/4. L'autre est encore vide et personne ne parle encore de la deuxième coupe des prairies, qui doivent maintenant être irriguées à nouveau. L'été chaud est parfait pour la récolte, le soleil brûlant est éprouvant pour tous les aides saisonniers. Nous buvons d'énormes quantités d'eau et de jus (sirop avec de l'eau), nous sommes mouillés de sueur, mes bras et mes jambes ressemblent le soir à après la varicelle et les rubéoles ensemble. Mais le lendemain matin, ma peau s'est de nouveau apaisée, et mon rhume des foins initial a de toute façon abandonné de lui-même. Quasi une thérapie par choc ! On travaille jusqu'à ce que le dernier chargement soit fait. Peu importe qu'on ait commencé à 6h ou qu'on ait été aux écuries à 4h30 ou qu'il soit déjà 21h30. Personne ne se plaint ici non plus. Ça ne sert à rien, c'est comme ça. Mais ce qui est plus fatigant que la chaleur ou le ratissage du foin, c'est en fait la marche et le fait de rester debout sur les pentes raides. Là où il reste encore du foin, nous glissons, en tant que plaine, comme sur du savon liquide, une fois que j'ai trouvé un appui, je ratisse d'abord en rond autour de moi ou je me fraye un chemin. Je mets mes vieilles chaussures de randonnée dans l'herbe du mieux que je peux, je grimpe à quatre pattes avec mes râteaux dans les coins raides, tandis qu'Andi et Manuel passent à côté de moi tout en légèreté avec leurs lourds appareils de fauche et de retournement ! Je ne pensais pas que c'était si épuisant, ça se plaint donc depuis le froid du sous-sol de M. Altenhofen ! Mais ça ne sert à rien ! Il reste encore quelques hectares raides à faire.