La grande balade à vélo Jour 38 : journée touristique à Venise
Aujourd'hui, j'ai congé, je ne fais pas un mètre à vélo, mais je prends le bus public pour Venise et retour pour 3,00€. Bien sûr, j'ai mon mascherina dans le sac, mais pas sur...


Publié: 30.05.2022
Il pleut encore un peu le matin, je prends mon temps, je discute un peu avec le couple de retraités néerlandais qui voyage avec une tente et un vélo depuis 3 mois. "As-tu découvert des choses sur toi-même pendant ce voyage ?" me demande-t-il. Oui, absolument. Un tour à vélo est beaucoup de choses, et en partie aussi (auto-)thérapie ou formulé différemment : selon le caractère, des rencontres avec son propre petit côté paresseux ou avec son propre hamster intérieur, qui veut toujours courir dans sa roue.
Avant-hier, en chemin de la gare au camping, j'ai déjà découvert des panneaux de piste cyclable de l'I1, aujourd'hui je le suis presque toute la journée. La signalisation est de première classe, comme en Allemagne, toujours des petites routes secondaires ou des chemins de gravier acceptables. Seules les 15 dernières km, je dois emprunter des routes provinciales ou nationales, mais entre-temps, je suis assez aguerri et je roule sur la route, comme mes fils le faisaient autrefois dans la cour de l'école MTS.
Aujourd'hui, les conditions sont optimales pour moi, il fait frais, seulement 22 degrés, nuageux et j'ai, si c'est le cas, un vent arrière. Au départ, je voulais juste aller jusqu'à Vicenza et là aller au camping, mais j'y suis déjà à 13h30. Comme je peux maintenant bien évaluer ce que je peux faire et ce que je ne peux pas, je suis confiant de pouvoir atteindre Vérone, sans y arriver complètement épuisé. Il fera sombre vers 21h00, d'ici là j'ai le temps - monter la tente dans le noir est moins amusant...
Vérone a une signification spéciale pour moi : j'y suis déjà allé deux fois, une fois juste quelques jours et en février pour un cours de langue de deux semaines, j'aime beaucoup cette ville. Durant ce voyage, j'ai bien plus parlé anglais qu'italien et le néerlandais aurait été de loin le plus sensé, mais ce n'est pas grave. Vérone est familière, je me débrouille. Sur le Colle San Pietro, j'ai passé un dimanche très détendu en février et comme il y a un terrain de camping là-bas, je veux absolument y aller.
La colline est - comme toutes les collines italiennes - assez raide. Je n'avais pas remarqué le terrain de camping en février et il est évident pourquoi : c'est plutôt un camp de la jungle dans la forêt, caché entre des arbres et des vieux murs sur le côté nord de la ville.
https://www.komoot.de/tour/788774482?ref=itd
Camping Castel San Pietro, 18€, 10 mètres de dénivelé jusqu'au bâtiment sanitaire - j'ai pu choisir et j'ai pris l'emplacement avec le moins de dénivelé vers les toilettes, belle terrasse à la réception, bon Wi-Fi
