Dans un trou dans le sol, vivait un Espagnol !
Fuite ! Dans quelle souricière le voyageur a-t-il garé son magnifique corps hier ? Qu'est-ce qui était sur les murs ? Un Critter ? Un oursin ? Un Mogwai ? C'était duveteux et...


Publié: 23.05.2022
Oui, aujourd'hui il est bien, le Gaijin !
Il a beaucoup dormi, cette créature en décomposition s'est gratté les parties comme à son habitude, s'est traîné dans la salle de bain et a pris une douche.
Il a laissé l'eau à température agréable couler langoureusement sur sa nuque, s'est retourné, a voulu savonner son corps monumental, semblable à une statue de David, et a glissé.
Son corps magnifique, qui semblait sculpté par un artiste, menaçait de basculer, mais la barre de soutien de la douche a été son ultime secours, ressentant le poids de ses muscles bien définis (naturellement durs comme du marbre), lui a permis de prendre une belle courbe.
Cette courbe parfaite a cependant dû être redressée un peu, disons que la barre s'est un peu tortillée...
En route pour la lessive et faire un peu le tour de la ville.
La première promenade depuis trois semaines était au programme et elle se dirigeait aujourd'hui naturellement vers le point le plus au sud.
Une longue rue, bordée de pierres, annonçait le point S, et tel un triomphe, le Gaijin s'y est approché à grands pas assurés (bien sûr, soutenu par ses puissantes jambes en forme de piliers !)
Une porte fermée avec une chaîne bizarre bloquait l'accès à la petite île, et ainsi le malheureux, vexé et pleurant comme un petit gamin, a dû faire demi-tour.
Les Espagnols ne se soucient donc pas des points.
Pauvres femmes !
Brisé, comme l'ignorant qu'il était, il se traînait d'un pas incertain dans la ville, faisait quelques courses, et a vidé une bar à tapas, frustré et en larmes.
Son dernier trajet, hésitant, l'a conduit à nouveau dans son quartier, où il est tombé dans un sommeil agité et sans rêve, puis s'est réveillé en prenant conscience :
Certaines choses doivent être frôlées intensément, sinon le plaisir est divisé par deux !
P.s. : Sans fautes dans le texte, ce ne serait que la moitié du plaisir !
