30.11.2017 : Visite des lieux autour de Dunedin
Notre première nuit dans la voiture a été plus ou moins confortable selon les personnes. Alors que j'ai plutôt bien dormi et me suis réveillé dans mon sac de couchage bien...


Publié: 04.12.2017












Aujourd'hui, je souhaite montrer à Eric la pittoresque péninsule d'Otago. En premier lieu, le château de Larnach, le seul château de Nouvelle-Zélande, est au programme. Mais avant même de pouvoir avoir une vue, un guichet bloque notre chemin. Dommage, car pour juste regarder de l'extérieur, nous aurions dû payer 15 dollars et ce n'est pas, à mon avis, ça en vaut la peine.
Nous faisons donc demi-tour et continuons notre route, avec la magnifique côte toujours à notre gauche, jusqu'à ce que nous atteignions le centre des visiteurs des albatros royaux. Malheureusement, on ne peut voir les gigantesques oiseaux que lors d'une visite guidée qui coûterait 50 dollars par personne. Nous nous contentons donc de regarder les panneaux d'information et de nous promener un peu dans la partie accessible du site, où des centaines de mouettes résident et où l'on peut observer des phoques en train de somnoler ou de nager.
Quelques kilomètres plus loin commence la partie active de la journée. Dans ma liste se trouve le sentier de randonnée de 3 km de Sandymount Loop. Le chemin en gravier se termine à un parking avec une vue spectaculaire et deux bancs de pique-nique que nous choisissons pour notre déjeuner avant de prendre le sentier. Au milieu d'un champ de moutons se trouve le premier point de vue et quelques minutes plus tard, un nouvel arc rocheux, battu par la mer. Chacune de nos photos sera un motif de carte postale. Seul le chemin du retour est difficile, car le sentier est escarpé et va d'une dune de sable à l'autre, c'est-à-dire deux étapes en avant et un trois-quarts de retour.
La plage de Sandfly, que nous visitons en dernier, n'a heureusement pas été nommée d'après le moucheron originaire de l'île du Sud, dont les piqûres démangent horriblement, mais du sable soulevé par le vent. Le chemin vers la plage est raide; si raide que nous voyons même des gens avec des planches à boogie dévaler les dunes. La plage de sable blanc est un rêve, à l'extrémité de laquelle se trouve une colonie de manchots aux yeux jaunes. Pour accéder à l'observatoire aménagé, derrière lequel on peut se cacher des manchots (ils ne viennent à terre que lorsque personne n'est en vue), il faut escalader quelques rochers. À l'époque, j'avais eu de la chance; aujourd'hui, en revanche, des lions de mer gardent cette portion de plage. Nous les observons avec un autre couple pendant un certain temps à distance sécuritaire, jusqu'à ce qu'un mâle en ait assez et se précipite vers Eric et moi. Nous ne nous frottons définitivement pas à un lion de mer et renonçons à attendre le retour des manchots pour garder une plus grande distance de sécurité entre nous. Peut-être que cela fonctionnera ailleurs. Un garde nous explique qu'ici aussi, seulement 3 à 4 manchots viennent à terre. La même image triste qu'ailleurs. Lentement, nous grimpons les dunes de sable escarpées jusqu'au parking. Pour aujourd'hui, il ne reste plus qu'à faire le plein et quelques courses mineures, avant de nous installer confortablement à l'auberge pour terminer la soirée.
