Grenade et la belle Alhambra - 15 janvier
Le matin est encore frais, mais nos pieds s'en sortent sans œufs de caille...! Nous prenons un dernier café avant de tout emballer et de quitter le magnifique parc national....


Publié: 17.01.2020












La nuit a été étonnamment supportable et nous n'avons pas gelé. Le soleil nous accueille et nous prenons notre petit déjeuner avec vue sur les montagnes. Puis il faut à nouveau tout reconditionner et ça repart. Nous sommes à nouveau en mode vagabond ! Direction l'A-92 en direction de Tabernas. Ici, il n'y a pas seulement de l'huile d'olive fantastique, mais aussi un paysage semblable à celui d'un désert. Sur le chemin, il y a cette fois d'innombrables amandiers, au lieu des oliviers, qui, malheureusement, ne sont pas encore vraiment en fleurs. Le désert de Tabernas est vraiment un paysage intéressant et rappelle un peu le Far West. Nous atteignons le moulin à olives Castillo de Tabernas (bien sûr, nous avons conduit 20 m trop loin, mais merci pour le conseil, Peter...) et faisons de bonnes emplettes, car il n'y a plus beaucoup de place dans le bus... ! Ici, il y a aussi à nouveau beaucoup d'oliviers, le moulin à olives en possède plus de 100 000 !!!
Nous nous demandons si nous devrions aller encore une fois à la côte à Almeria, ou faire un détour vers la côte est et avancer un peu... ! Nous décidons de faire un peu de route, il ne reste que deux semaines et en remontant, nous voulons quand même voir quelques choses.
Nous choisissons Águilas et ici, nous devons vraiment constater ce que tous ceux qui viennent de la direction de la Méditerranée nous ont prédit... ici, tout est surpeuplé jusqu'au plus petit coin et rempli de campeurs d'hiver ! Terrible !!! Comme nous n'avons plus envie de faire le tour des emplacements un à un, nous demandons au premier endroit si nous pouvons rester quelque part pour une nuit. Nous pouvons garer notre bus devant un bungalow qui n'est pas occupé en ce moment, ce qui est aussi ok... ici, nous avons encore plus de place que les autres avec leurs grands réfrigérateurs sur leurs mini-parcelles. C'est si plein qu'on n'arrive pas à se l'imaginer si on ne l'a pas réellement vu... maintenant, nous avons vu et nous croyons aussi maintenant toutes les rumeurs sur les emplacements pavés le long de la côte méditerranéenne... incroyable. Ici, les retraités vendent vraiment des colliers en coquillages faits maison sur leurs parcelles (un petit supplément de retrait pour arrondir les fins de mois...)... soyons honnêtes, ceux qui hivernent ici pendant deux à trois mois doivent vraiment avoir une case en moins et ne sont pas tout à fait bien dans leur tête... on pourrait tout aussi bien rester chez soi et acheter un abonnement de dix pour le solarium... !
La côte n'est pas belle non plus, un grand complexe hôtelier chasse l'autre. Heureusement, nous sommes restés si longtemps à Rota, sinon nous nous serions vraiment énervés ici. Jörni vient de sortir le chien et dit qu'une fois la nuit tombée, c'est plutôt joli avec les lumières de la ville... au moins. Donc, nous allons nous lever tôt demain matin, faire un peu de route et prendre la direction de Valence, à partir de là, cela devrait s'améliorer ! On verra... !
