Visite rapide à Quedlinburg
29./30.06.2018 : Depuis longtemps, je souhaitais me rendre à Quedlinburg pour admirer les vieilles maisons à colombages. Nous y avons donc fait escale pour une nuit. La petite...


Publié: 19.08.2018







En septembre 2017, j'ai décidé spontanément de marcher à travers les Alpes. Le chemin devait commencer à Merano en Italie, en passant par le sentier de grande randonnée E5 à travers l'Autriche jusqu'à Oberstdorf en Allemagne, sur presque 150 km. J'ai donc rapidement préparé quelques affaires pour survivre et je suis parti pour Merano. Une fois arrivé là-bas, j'ai pu profiter de températures douces et admirer une multitude de pommes mûres. J'ai pris le bus jusqu'à Moos et c'est là que j'ai commencé sur l'E5, très motivé. Juste avant la tombée de la nuit, j'ai trouvé l'entrée d'un puits au milieu de la forêt, où j'ai installé mon campement pour la nuit et même pu bien dormir malgré le fait que la pompe se soit mise en marche au milieu de la nuit. Le lendemain matin, j'ai grimpé dans la vallée jusqu'à entrer dans un épais brouillard. En haut, on trouvait déjà la frontière italo/autrichienne dans le brouillard. Une longue descente a suivi jusqu'à Zwieselstein. Là, j'ai trouvé un refuge du DAV. Celui-ci était très petit, mais également très familial. Au bout de peu de temps, on connaissait tous les autres présents et on pouvait avoir de merveilleuses conversations avec une ambiance de refuge. Le lendemain, la randonnée a continué avec une montée sans fin sur une pente de gravier très raide à travers la vallée Ötz (la vallée où Ötzi a été trouvé) à plus de 3000 m jusqu'au Pitztaler Jöchl. En haut, il y avait même encore de la neige sur le chemin assez difficile à voir et le soulagement était grand d'être arrivé au point le plus haut et de voir le refuge de Braunschweig à portée de main. Malheureusement, il y avait une célébration d'anniversaire et il n'y avait plus de lit disponible pour moi. J'ai donc redescendu la vallée et passé la nuit dans un refuge pour intempéries. Le froid m'a réveillé tôt et j'ai continué la descente douce dans la vallée du Pitztal. Après la dure montée de la veille, des signes de fatigue se faisaient également sentir chez moi. Mes chaussures commençaient aussi à se décomposer de plus en plus. La semelle qui se détachait et un front orageux imminent avant la prochaine montée m'ont malheureusement contraint à interrompre la randonnée après environ 70 km. À Jerzens, à la caserne de pompiers, où j'ai été surpris par une fête populaire autrichienne, j'ai malheureusement terminé ma randonnée avec la promesse de revenir ici.
