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18 mai 2017

Publié: 19.05.2017


Les deux Françaises Michincha et Marine avaient décidé de rester jusqu'à samedi. Comme Tzama, c'est pour cela que Michincha était restée ici, devait aller à Quito, une excursion à la Cascada était planifiée. Une cascade dans la selva. J'avais déjà vu des photos de cela avant mon voyage. Je pouvais donc m'y joindre à l'avance.
Mais d'abord, le matin, il pleuvait, comme cela peut arriver dans la selva. Très tôt, le coq a encore poussé quelques "kikieriki", puis il y a eu le silence, ou plutôt le calme. C'est magnifique d'entendre et de ressentir quand la pluie tombe doucement et que tu es allongé dans ton lit. À huit heures, la pluie était plus ou moins terminée, mais personne n'était là pour préparer le petit déjeuner. Michincha a donc pris l'initiative. Elle, qui avait autrefois dirigé un restaurant ici dans la selva, n'a montré aucun problème à préparer un bon petit déjeuner. J'ai fait la vaisselle après cela.
Nous nous sommes ensuite préparés pour l'excursion et sommes descendus au village. Michi a informé Maria qu'aucun petit déjeuner n'avait été préparé.
Après un moment, quand le pickup blanc avait déchargé sa cargaison de planches, nous sommes montés à l'arrière et Mase, un fils de Tzama, nous a accompagnés. Cela lui allait très bien, il a dit plus tard en souriant, car cela lui a permis d'échapper au travail. En fait, on peut travailler ici, je l'ai remarqué dès lundi. Des hommes, mais aussi des femmes.
Après quelques courses à 16 de Agosto, nous sommes allés à une distillerie, qui avait été improvisée quelque part dans la selva avec tout un tas de matériaux divers. De là, nous avons suivi à pied un sentier qui longeait une falaise. Il y avait un point de vue quelque part d'où l'on pouvait voir la vallée du Rio Pastaza.
La Cascada était encore un peu plus loin à pied, après avoir bravé une descente en zigzag juste au-dessus de cette falaise.
Je pense que je peux dire que peu de touristes ont jamais visité cet endroit. Enfin, peut-être ceux qui passent un certain temps avec les Shuar Tawasap.
Magnifique ! Fantastique ! On peut se tenir derrière la cascade et voir à travers comme à travers un rideau. Ou se tenir sous l'eau qui tombe. Ça tape bien sur la peau.
L'endroit est extrêmement humide et j'ai donc renoncé à me rhabiller là-bas. Avec des dessous complètement mouillés, j'ai traversé la selva, aussi coloré qu'un fromage suisse. Pas une mouche, pas un moustique ne m'a dérangé. Une sensation magnifique. Dans les bottes, l'eau crépitait. De retour à la distillerie, j'ai ensuite mis des vêtements neufs et secs.
De retour au village Tawasap, Michincha a commandé quelques bouteilles de bière et nous avons bu. Il y avait aussi le déjeuner. Du riz, des betteraves mélangées avec des radis, de la salade et du brocoli et une banane plantain en plus. Michincha est très connue ici. Beaucoup d'habitants du village étaient aussi devant la tienda et plaisantaient ensemble.
Après le repas, j'avais l'impression que je pouvais encore faire un peu de travail. Je suis donc allé à mon appartement sur la colline, j'ai enfilé mon pantalon de travail et je me suis préparé à retourner au village. Entre-temps, j'ai envoyé quelques messages WhatsApp avec mon téléphone fraîchement chargé. J'ai appris hier que Vivienne avait très bien réussi en getu, et maintenant il était écrit qu'elle avait encore réussi les qualifications CS-Cup pour Bâle avec sa classe. Je devais encore la féliciter rapidement. J'ai aussi écrit à Aline. Pas plus, car ici dans la jungle, je dois économiser la batterie, c'est fou. Je prévois probablement d'aller à Palora dimanche et de passer toute la journée dans un cybercafé pour mettre mon blog en ordre. C'est pourquoi j'écris tout ici sur ma tablette, afin de pouvoir simplement copier en cas de connexion Internet. Ce qui est ennuyeux, c'est que cette version de Microsoft exige maintenant que je m'identifie. Quel ennui. C'est pourquoi j'écris les textes maintenant sous forme de mémos. Après le travail, je me suis lavé dans la piscine du village, y compris un lavage complet du corps avec du shampoing. Je vais devoir aussi laver les vêtements un de ces jours. Je crois qu'il n'y a pas de machine dans tout le village, ils lavent leur linge dans la piscine ou dans des lavabos spéciaux, mais uniquement à la main.

Ensuite, je suis retourné à mon habitation sur la colline (je suis de nouveau en sueur d'ici là) j'ai enfilé un autre pantalon et mon deuxième débardeur et je suis retourné au village pour le dîner. Du riz, du poulet et des pommes de terre.
Dans l'obscurité naissante, je suis retourné à ma chambre sur la colline et... dormir.
Dormir dans la selva est spécial. Certes, c'est toujours bruyant. Mais d'une certaine manière, les bruits ne dérangent pas. Que ce soient les animaux qui se font entendre partout, la pluie, ou même le générateur du voisin derrière la colline, à environ 300 mètres en ligne droite d'ici. C'est cependant paisible. Également le réveil. Au bout d'un moment, on n'entend plus les nombreux coqs, même celui qui laisse échapper ses cris juste devant la hutte. Tout est très paisible.

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Répondre (1)

Franziska
...und ein schöner Wasserfall dazu!