T - O - K - Y - O
Tokyo, c'était encore une fois des superlatifs ! Dans la région métropolitaine vivent environ 38 millions de personnes. Pendant la journée, grâce au parfait système de transport...


Publié: 03.07.2017



































































Obtenir un visa pour la Chine à l'étranger est pratiquement impossible. Cependant, sous certaines conditions, il est possible d'obtenir un visa de 72 heures pour l'une des métropoles. Nous avons rempli ces conditions et avons passé notre escale sur le chemin du retour dans la capitale chinoise. D'accord, on ne peut pas vraiment visiter toute la Chine en trois jours, mais nous avons eu une belle impression de Pékin : la place Tiananmen, la Cité interdite, le site olympique (oui chère ville de Berlin, on peut vraiment réaliser de grands projets, même dans les délais prévus), les quartiers d'affaires florissants avec leurs gratte-ciels et de nombreux immeubles en construction. Et quand on est déjà ici, on va bien sûr à la Grande Muraille, ce qui était vraiment impressionnant ! En revanche, nous n'avons pas pu rendre visite à Mao car il était occupé à se faire beau. Et les 9 millions de vélos qu'on associe d'une manière ou d'une autre à Pékin ne sont malheureusement plus là... vieux, branlants, rouillés et oubliés, ils bordent les rues des hutongs (anciens quartiers chinois) et rappellent les temps passés de la Chine.
C'était un vrai beau court séjour, une fois de plus un mélange de classique et de moderne. Bien, nous étions un peu saturés de temples, de sanctuaires, de palais impériaux et d'architecture asiatique historique, mais voir une ville si dynamique et en constante expansion à côté des vestiges traditionnels d'une haute culture passée était fascinant.
Et, de manière surprenante, Pékin était beaucoup plus propre que prévu, l'air meilleur que dans d'autres villes asiatiques, le transport public fonctionnait sur route et rail, nous n'avons pas vu de chaos routier, mais beaucoup de voitures et de motos électriques. Du moins ici dans la capitale, les gens étaient très modernes et ouverts, et on ne voyait pas forcément plus de pouvoir d'État dans les espaces publics qu’ailleurs.
Pour clore notre voyage en Asie, nous sommes allés à la Grande Muraille. C'est indescriptible, quand on pense qu'il y a 2000 ans, on a commencé à construire cette œuvre de plusieurs milliers de kilomètres. Bien sûr, on n'est pas seul là-bas non plus. Mais si l'on marche assez loin, il y a de moins en moins de gens qui croisent notre chemin. Mal préparés et en tongs, nous avons longé la muraille, bravé les obstacles, la pluie et le soleil, avons laissé tous les Asiatiques derrière nous et avons même réussi à découvrir la “muraille solitaire” à la fin. Une belle conclusion avant de prendre la direction de Berlin en passant par Bakou dans la nuit.
