La vie quotidienne en Afrique chez une famille d'accueil
Samedi, 29.09.2018 C'est le deuxième jour sans électricité dans la maison, la troisième fois cette semaine qu'il n'y a que des pommes de terre pour le dîner et les fruits sont...


Publié: 10.10.2018
Sous ce motto, c'est à l'origine que je suis parti en voyage. Je voulais établir une coopération avec les sœurs et les médecins sur place, un échange de connaissances et un apprentissage mutuel.
Vous savez déjà que cela s'est révélé plus difficile que prévu.
Cela a malheureusement atteint un nouveau niveau.
On dit : « Donner et recevoir » et non « Recevoir et partir ».
Dans la clinique, il n'y a qu'une petite pièce d'environ 3m² qui sert de vestiaire pour tout le monde. C'est le seul endroit où l'on peut également garder ses affaires. La semaine dernière, nous sommes rentrés chez nous après le service et avons soupçonné que de l'argent manquait dans le portefeuille de Johanna et du mien. Cependant, nous n'étions pas sûrs. Les jours suivants, nous avons pris très peu d'argent et le comptions chaque matin. Ce jour-là également, nous avons compté notre argent et devions en emporter plus, car nous voulions sortir manger après le service et faire quelques courses en ville. Retrospectivement, c'était idiot, nous ne l'avons pas mis dans nos vêtements de travail, car après le service, la moitié de l'argent avait disparu.
Nous étions furieuses et déçues.
C'est seulement de l'argent, ce n'était pas une somme énorme pour nous, mais pour les conditions ici, c'était déjà de l'argent « facilement gagné », mais il s'agissait du principe.
Nous sommes venus ici, avons volé 7000 km, travaillons volontairement en Afrique et ensuite, nous nous faisons voler par des sœurs, des médecins ou des étudiants (nous ne le savons pas).
C'est déjà en quelque sorte une déclaration.
Mais oui, il y a des gens comme ça partout. On ne peut que rester constamment vigilant.
Je n'aime pas voir le mal en chaque personne, mais cela m'a rappelé qu'une certaine prudence, scepticisme et respect envers les étrangers constitue aussi une forme d'autoprotection.
« L'œil du bois doit être vigilant. »