Hospitalité et diligence chinoises
L'hospitalité chinoise se manifeste surtout lors des visites chez la famille. Nous passons par un total de 11 exploitations dans différents villages de la région avec...

Publié: 14.08.2024
La circulation routière en Chine est caractérisée par une grande variété de modes de transport. En plus des voitures et des camions, de petites voiturettes électriques, des tuk-tuks électriques et des scooters électriques se faufilent également dans le trafic. Apparemment, il n'y a pas de règles, car on roule là où l'on aperçoit un espace. Dépasser en sens inverse est normal, lorsque trois voitures peuvent tenir côte à côte. La marquage de voie n'est qu'un ornement indéfini. Pour tous les manœuvres, on ne freine pas, mais on klaxonne. Bien sûr, on ne réagit pas au klaxon des autres. Les conducteurs de tuk-tuk n'hésitent pas à utiliser la voie de la circulation opposée, surtout s'ils souhaitent tourner à gauche dans quelques centaines de mètres. Même si un gros camion arrive en face. Les conducteurs de scooters ignorent parfois la couleur du feu et traversent courageusement l'intersection. Dans des intersections mal visibles, on klaxonne plutôt que de réduire la vitesse. Naturellement, si l'on sort d'une telle intersection, on ne s'arrête pas pour regarder. La circulation peut se réorganiser. Si jamais le feu est rouge, il est fréquent que les conducteurs de voiture prennent un raccourci par la station-service au coin de l'intersection, bien sûr sans ralentir. Les marchés sont souvent tenus le long des rues animées, ce qui permet au trafic de se frayer un chemin à travers la foule de clients. Une pastèque perdue peut rapidement ressembler à un véritable bain de sang. On se gare aussi là où l'on désire s'arrêter. Cela peut être directement sur la rue très fréquentée ou en travers sur le parking.
D'ailleurs, il est normal pour les participants à la circulation de passer des appels ou de répondre aux derniers messages de chat dans un style de conduite si détendu. Si le message de chat est si intéressant, on peut en toute sécurité avancer au pas au milieu de la rue, peu importe que les autres klaxonnent à droite et à gauche et qu'un petit embouteillage se forme derrière. En tout cas, en tant que passager, j'ai pavé la rue avec mes nerfs à chaque tour.
Le tuk-tuk de couleur gris argenté au bas de la photo avec des membres de la famille était d'ailleurs un moyen de transport que j'utilisais souvent, où l'on s'asseyait à l'arrière sur une petite banquette en bois. C'était plus agréable pour moi que de voyager en voiture, car il n'allait pas si vite et le vent frais à haute température était très apprécié.
