1. Étape : Hongrie
Ça y est, le 11 août 2018, c'était enfin le grand départ. De nombreux jours, presque un semestre de préparations - clarifications à faire/responsabilités à régler à domicile,...


Publié: 04.10.2018
Chers amis,
certains d'entre vous savent que je voulais partir en voyage depuis longtemps. Au moins depuis le baccalauréat.. il y a environ 13 ans. Ce chiffre ne peut que porter chance. N'est-ce pas ? 😉 C'est du moins ce dont je me souviens.
D'une manière ou d'une autre, pendant toutes ces années, quelque chose m'en a toujours empêché, si bien que je ne suis pas parti. La plupart du temps, il arrive que l'on blâme d'autres personnes pour cela, et je l'ai fait aussi. Mais à la fin, c'était moi-même. J'avais peur de ce qui m'attendait, peur que quelque chose m'arrive, peur de ne pas y arriver, peur de perdre ce que j'avais chez moi, mon 'chez-moi', que ce soient ma relation ou mon entourage (famille, amis & connaissances). Je n'avais pas le courage de surmonter ma paresse intérieure.
Mais grâce à mon évolution (heureusement) et à ma quête de nouvelles expériences, qui est alimentée par ma curiosité générale, est venu le jour où j'avais assez de courage et où mes peurs (hormis une 😅) étaient minimisées.
Et ainsi.. je me suis séparé de tout ce qui me retenait chez moi.. appartement, travail, etc.
J'ai pris ces décisions à la mi/fin janvier 2018.
À ce moment-là, il était déjà clair que je partirais un jour en août 2018. Il n'était pas encore tout à fait clair quand exactement et comment.
Peu après, j'avais un plan initial, que j'ai toutefois abandonné plus tard, car je suis allé à l'intérieur de moi-même et j'ai écouté comment je voulais le faire. Le premier plan était lié à des dépendances comme par exemple qu'il serait bien de gagner encore un peu d'argent sans que j'écoute vraiment si je voulais travailler.
J'ai donc veillé à prêter plus attention à moi-même et à ce que je voulais vraiment. Travailler ne faisait pas partie de mes priorités pour le moment 😉..
Je n'avais par exemple pas envie d'un grand adieu à l'aéroport. Allez les gens... là, il n'y a qu'à pleurer.
Je préférais simplement marcher avec mon sac à dos le long de la route, apercevant quelques mains qui s'agitaient dans mon champ de vision... c'est un peu comme cela que cela s'est passé..
