23.08.18 - 26.08.18 Nilaveli
Alors, direction la mer ! Quelques heures et deux bus inconfortables, bondés plus tard, nous y étions déjà. Au - selon la description - probablement la plage la moins touchée du...


Publié: 29.08.2018
















Il était une fois un prince sri-lankais qui, il y a plus de 1500 ans, tua son père pour devenir roi. Pour se protéger par la suite, il fonda la nouvelle capitale du Sri Lanka et bâtit son palais sur un rocher de 180 m de haut, s'étendant sur une superficie de 1,5 hectare. Au bout de 16 ans, son règne prit fin car il se suicida et le palais sur le rocher ne fut plus nécessaire, la capitale ayant été déplacée.
Ce rocher est encore là aujourd'hui, presque au milieu de nulle part, et est donc d'autant plus impressionnant. La plus belle vue se trouve depuis un rocher voisin, que l'on peut gravir après une ascension un peu (pour certains... Lea) difficile. Les bleus en valaient cependant largement la peine, la vue était vraiment magnifique.
Nous nous étions donc installés pour deux nuits dans le petit village de Sigiriya, dans un homestay super sympa. Après beaucoup d'hésitations, nous décidâmes, le jour suivant l'escalade du premier rocher, de grimper également la véritable attraction, qui devait coûter 25€ par personne.
Malheureusement, ce plan n'était pas le nôtre seul ce jour-là... Nous avons donc été bloqués dès le début sur les escaliers et avons mis plus d'une heure pour atteindre la première plateforme. Ici, il a fallu encore attendre, car les guêpes qui vivent dans d'énormes nids sur le rocher étaient très agitées et une attaque était redoutée si les escaliers restaient encombrés. Enfin arrivés sur le plateau, il était déjà assez étonnant de voir comment une personne a eu l'idée de s'installer là. Même s'il ne reste aujourd'hui que des ruines, qui furent utilisées comme monastère après le règne dudit roi, on peut deviner la taille de l'ensemble. Ce qui est surtout impressionnant, c'est à nouveau la vue.
Après avoir réussi à redescendre sans perdre notre calme face à toute cette foule, nous étions heureux de trouver un peu de tranquillité dans notre chambre. Nous aurions souhaité rencontrer un peu moins de monde, même si cela aurait signifié que nous aurions dû marcher plus de 3 marches par minute. Mais l'effort émotionnel de la masse humaine était pire que l'effort physique.
