Jour 23-25 Angkor, Angkor, ANGKOR !
Avant tout, ceux qui n'ont rien à faire avec une pile de vieilles pierres peuvent tout à fait sauter cet article. Jour 23 : Enfin, ça commence. J'ai loué un vélo pour trois...


Publié: 24.09.2019




















Jour 26. Devrait être une journée tranquille, je n'avais rien de particulier prévu. Donc j'ai fait laver mes vêtements une dernière fois, acheté quelques articles de première nécessité, ne pas négliger les soins corporels, réserver des auberges pour les prochains jours et planifier le reste du voyage (dans la mesure du possible). Mais il était également temps pour Netflix et une sieste.
Pour ne pas que ce soit une journée trop paresseuse, je suis finalement sorti vers midi pour une pagode, Wat Thmei, avec un champ de la mort local. J'ai déjà suffisamment écrit sur les Khmers rouges.
Pour le billet de bus vers Bangkok, j'avais demandé à l'opérateur de l'auberge, un Indien âgé. Il a dit que c'était pas un problème, nous nous rencontrerions le matin et il pourrait me le donner. À 17 heures, je l'ai finalement rencontré. Il a dit que cela coûterait 25 dollars mais je savais que cela ne devrait être que 18 dollars. La veille, il avait également dit que ce serait 18 +/-1 dollars. Il a encore parlé d'un festival religieux, une histoire typique de fraude que l'on trouve dans tous les livres. Le lendemain matin, je voulais déjà aller à Bangkok, donc un petit chantage, il a bien manigancé. En résumé, je ne me fais pas avoir, 15 minutes plus tard, je me suis retrouvé dans un TukTuk en route pour l'auberge des jours précédents. Il a essayé, mais cette fois, ça n'a pas fonctionné. Lors de la réservation d'un Couchsurfing, je ferai plus attention à savoir si c'est vraiment chez des habitants et si ça vaut le coup ou s'il vaut mieux prendre une auberge pas chère.
Le chauffeur de TukTuk que j'avais commandé via l'application était complètement incompétent. Son téléphone lui montrait le chemin, mais il n’a pourtant pas réussi. J'ai dû lui montrer avec les mains où il devait aller, car il n'a même pas compris 'droit' et 'gauche'. Et ça, sous une pluie torrentielle, mes nerfs étaient un peu tendus, mais j'ai pu me contrôler. En moins de 5 minutes à l’auberge, j'avais mon billet de bus pour Bangkok pour le lendemain à 18 dollars. J'ai passé la soirée à me détendre et à investir les derniers dollars en bière. La pluie a encore été au rendez-vous à partir de 16 heures.
Jour 27 (lundi). En bus vers Bangkok, c'était correct. Le poste frontière du côté cambodgien est simplement catastrophique. Il n'y a pas de système et le chauffeur de bus laisse tout le monde sortir et montre une petite maison. Là, il y a une foule dense et désagréable, après un certain temps, on obtient le tampon de sortie. Comment cela continue, c'est flou, je me suis associé à une Britannique. En gros, on connaît la direction, il faut marcher 200 mètres en direction de la Thaïlande à travers une foule de gens étranges et de casinos. Pas de signalisation, on aurait pu simplement revenir au Cambodge, mais personne ne veut ça. Ainsi, le Cambodge dit adieu à ses invités, je ne reviendrai pas de sitôt.
Du côté thaïlandais, c'est mieux. On remplit également des papiers inutiles qui de toute façon n'intéressent personne. À part les données du passeport, j'ai fait des déclarations fantaisistes. Comme je l'ai dit, ça n'intéresse personne. Au moins, les bagages ont été grossièrement fouillés. La différence avec le Cambodge est énorme, rien que les routes, c'est un rêve. Au fait, ici, on roule à gauche. Et j'ai appris quelque chose d'autre, notre bus a dû attendre 45 minutes pour deux Chinois, qui ne sont pas très appréciés ici à cause de leur politique et sont harcelés.
Nous sommes arrivés assez tard, coincés dans le trafic du soir pour les derniers kilomètres. Mais heureusement, je suis descendu pas loin de l'auberge. La première chose à faire était de retirer de l'argent puis d'aller à l'auberge, c'est correct pour 3 € la nuit. Plus tard, je suis allé dans la rue Khao San, fréquentée par les touristes, pas très loin. On y trouve l'habituel : bars, nourriture, souvenirs et vêtements (et pour ceux qui le souhaitent, des drogues et des femmes). Pour moi, c'était Pad Thai et encore une bonne bière (ici en bouteilles de 620 ml, ce qui est bien).
Jour 28. Journée courte à Bangkok. J'ai d'abord réservé le train pour Chiang Mai et acheté une carte SIM, puis j'ai exploré le centre-ville. Tout est propre et bien entretenu, on peut utiliser les trottoirs normalement et il y a de très jolis parcs bien entretenus où l'on peut faire une pause. Pour être honnête, je suis impressionné. Il y a beaucoup à voir aussi. J'ai traversé par ferry pour Wat Arun, ça vaut le coup (temple blanc en carreaux de céramique), le Grand Palais ne se voit que de l'extérieur, l'entrée est de 500 bahts (15 euros) alors que les autres attractions ne coûtent que 50 bahts. De plus, des hordes de Chinois font la queue. Plus tard, je suis allé au Golden Mount, une énorme pagode sur un rocher, ça vaut définitivement le coup. Super vue.
De retour à l'auberge, je prends mon sac à dos et commande une moto via l'application Grab pour la gare. Le gars était un bon conducteur, mais grâce à la circulation à gauche, j'ai probablement souvent eu peur, ce qui l'a encore plus déstabilisé. On pense constamment, pourquoi est-il en train de tourner dans le sens inverse du trafic. À la gare, j'ai encore pris du Pad Thai puis je suis monté dans le train. Excitant, tout est un peu vieux, un peu déstabilisant et étroit. Mais je pense que je vais passer la nuit, pour me rassurer, je prends une bière. Je ne sais pas comment c'était dans les années 70, mais c'est ainsi que je l'imagine. Pour être honnête, je trouve ça plutôt bien, et ça coûte 25 €. Il y a aussi quelques étrangers à bord, Jerry des États-Unis apporte un peu de variété à la discussion. 14 jours sans cigarette et aucune envie. On verra bien comment ça se passe chez moi.