Pisco/Paracas/Nazca Pérou
28.1.2024 Pisco/Paracas/Nazca Nous sommes arrivés le matin à Pisco. Cette fois, l'entrée a été un peu plus complexe, car chacun devait présenter son passeport et son passeport...


Publié: 30.01.2024
29.1.2024 Lima
Peu après 8h00, je quittai le bateau et pris la navette pour sortir du port. À l'arrêt de bus, des chauffeurs de taxi proposaient leurs services. Je choisis Gianfranco et l'embauchai à l'heure. Sur des routes chaotiquement surpeuplées, nous passâmes devant de tristes bâtiments délabrés en direction du centre-ville. Lima ne deviendrait probablement pas l'une de mes villes préférées.
Près du centre-ville, Gianfranco gara son taxi et nous nous engageâmes à pied sur le chemin. Le palais présidentiel et les bâtiments environnants étaient franchement impressionnants.
En allant à la cathédrale de Lima, je me sentais observé. Et en effet : deux vautours me regardaient d'un bâtiment.
Un droit d'entrée était demandé pour entrer dans la cathédrale. Pour cela, il y avait à gauche et à droite de la nef de nombreuses chapelles, précisément quinze. L'une d'elles était particulièrement intéressante, car elle abrite le squelette du conquistador Francisco Pizarro.
Ensuite, nous poursuivîmes notre route vers le monastère de San Francisco, car je souhaitais visiter les catacombes. Nous dûmes cependant attendre environ 20 minutes avant que la prochaine visite guidée en anglais commence. J'avais d'abord le guide pour moi tout seul, jusqu'à ce qu'une jeune femme allemande nous rejoigne dans la bibliothèque. Le monastère est magnifiquement décoré, notamment avec de nombreuses peintures réalisées avec la collaboration de Peter Paul Rubens.
Pour finir, nous descendîmes dans les sombres catacombes, où de nombreux crânes et ossements sont visibles.
Ah oui, chez les franciscains, la photographie et le tournage sont interdits, donc je n'ai pas de photos. Dommage.
Sur le chemin du retour vers le taxi, nous avons fait un tour dans plusieurs magasins. Dans l'un d'eux, j'ai été attiré par la promesse d'échantillons gratuits de Pisco. Et en effet, le Pisco Sour, le Pisco Maracuja et le Pisco en crème étaient tous très bons et j'en aurais acheté un peu, si la règle n'était pas de ne pas pouvoir embarquer d'alcool. Je me suis donc contenté d'une bouteille d' 'Inca Cola'.
Il y avait encore beaucoup à voir, mais j'avais déjà eu assez pour l'instant et me laissai ramener au navire. Gianfranco et moi avions tout de même passé quatre heures ensemble.
Je laissai alors la journée se terminer paisiblement.
