Sur Baia vers Constan
Vers huit heures, le matin du mardi (14.11.2017) commence pour nous au Lacul Babadag. Pendant le petit d1jeuner, nous avons une nouvelle visite de l'organe de l'Etat roumain,...


Publié: 28.05.2018
Après plusieurs reports du début, nous pouvons enfin reprendre le vendredi 26 mai 2018. Pour la prochaine grande étape, j'ai choisi le Caucase. Mon plan de voyage préliminaire commence dans les montagnes de l'Elbsandsteingebirge. Plus à l'est, j'ai l'intention de faire un détour par les Hautes Tatras et Lviv. De là, il doit continuer vers le sud le long du Pruth jusqu'à Iași. J'espère atteindre Odessa sur la mer Noire via Chișinău et Tiraspol. Une traversée devrait idéalement me conduire au pied de la plus haute montagne d'Europe. Nous verrons...
Tout d'abord, il me faut progresser jusqu'à la Suisse saxonne. Vers midi, j'ai rendez-vous à la TU Dresden pour rendre visite à quelques anciens camarades. Je pars donc avec Rango le matin en direction de la gare de Chemnitz. Après un détour par le bureau des services aux citoyens de Sachsenallee (désinscription de résidence), nous sommes dans le RE en direction de Dresden Hbf peu après midi. À peine monté dans le train, le Gros a déjà noué une première amitié et se fait chouchouter par une étudiante en germanistique d'origine russe. Comme par hasard, elle est en train de rédiger un devoir sur les relations de pouvoir dans le Nord-Caucase. Le trajet d'une heure vers Dresde est donc plutôt animé. Vers une heure et demie, je dépose le Gros devant l'Alma Mater et me rends au bureau de Didi, où Alex et Martin rejoignent peu après. Nous discutons pendant une bonne heure autour d'un café et de quelques fraises sur des sujets plus ou moins pertinents. Dans l'ensemble, c'est agréable d'être de retour là-bas. Didi organise une boisson pour le Gros avant que Rango et moi ne partions pour la prochaine aventure et que les autres ne retournent à la routine universitaire. De retour à la gare principale de Dresde, nous avons encore 3 bonnes minutes avant le départ du S-Bahn en direction de Schönau, donc il n'y a plus de temps pour faire des courses à la gare. Dans le train, je recherche des possibilités d'achats à Schmilka et Hřensko, mais cela ne s'avère pas très fructueux. Je décide de descendre déjà à Bad Schandau et d'y faire des provisions pour les deux à trois jours suivants. Une fois cela fait au Lidl local, nous nous mettons à la recherche d'un lieu de nuit. À travers Bad Schandau, nous partons vers le sud-est. L'idée est de passer la nuit dans une Boofe. Les plus proches se trouvent, selon la carte, à Falkenstein ou aux Torsteinen. Lorsque l'ascenseur historique de Bad Schandau apparaît à portée de vue, je décide spontanément de nous faire aider un peu lors des premières hauteurs. Nous continuons au-dessus de la Sendigpromenade jusqu'au Wolfsgraben et par le chemin d'Emmabank vers le Mergrünel. Pendant la descente vers Schrammsteinbaude, je passe près de la Radeberger Hütte, où un premier camp pour le boofen est déjà établi. Je me renseigne sur une possibilité de nuit et je peux installer ma tente peu après dans le voisinage immédiat, sous le surplomb de roche. Les autres amoureux de la nature font partie du club d'escalade de Radeberg et utilisent ce poste avancé régulièrement pour des sorties d'escalade dans les environs. Après un dîner commun et un bref échange, il est temps pour nous d'aller au lit. Avec le gel et le dégel à Chemnitz et Dresden, nous n'atteignons 'que' presque 15 km, mais nous devons d'abord nous réhabituer à notre équipement de voyage. Pas question de prendre le bus pour une broutille...
