Notre journée commence par la route vers le sud sur l'autoroute 6, qui longe la côte. À la gorge de Buller, nous passons par Charleston en route vers le parc national de Paparoa. Premier arrêt à l'estuaire de la rivière Fox se jetant dans la mer. Nous restons un moment sur la longue plage, car il y avait de belles pierres et du bois poli à admirer, et en regardant le long de la côte, des souvenirs de l'autoroute 101 de San Francisco à Los Angeles refont surface. Ça ressemble presque à cela ici. Seule la terre intérieure est particulièrement unique. De l'autre côté de la mer se trouve le parc national de Paparoa, qui est vraiment dense en végétation.
Le parc se distingue par cette végétation et aussi par ses formations rocheuses particulières. De plus, comme nous l'avons souvent déjà vu, l'eau est très claire. Nous décidons de suivre le sentier du Pororari River pour voir un peu plus de la végétation, de la rivière Pororari et des rochers. Nous voyons un buisson de verts sur le bord du chemin. Impénétrable, seulement avec une machette apparemment possible. Les arbres qui sortent de ce buisson sont couverts de mousse ou sont envahis par d'autres plantes, principalement des plantes grimpantes. On peut se demander comment la plante elle-même peut survivre avec tous ces parasites et comment, avec si peu de lumière pénétrant dans la forêt, quelque chose peut pousser... Mais pour les fougères et autres, ça doit suffire...
Ah oui, on peut à peine le croire, mais soudain deux petites chèvres apparaissent sur le chemin. Où vivent-elles donc ici dans le buisson??? Mais elles ne sont pas dérangées par nous, elles sautent simplement dans l'obscurité.
Lorsque l'on regarde de l'autre côté de la rivière, on aperçoit un tapis vert. Au départ, on pourrait penser que c'est un sous-bois bas qui pousse là. Mais c'est un mélange de palmiers et de fougères qui poussent comme des palmiers... et c'est surtout un « tapis » d'au moins 10 mètres de haut...
Peu après, nous « découvrons » aussi pour la première fois le rare palmier nikau. Nous ne l'avions pas encore vu en Nouvelle-Zélande. Les feuilles de palmier poussent d'un « tubercule » sur le tronc et s’épanouissent de manière moins large que les palmiers que nous connaissons. À considérer que ces palmiers peuvent atteindre environ 10 mètres de hauteur et qu'il leur faut jusqu'à 200 ans pour cela... Inimaginable...
Après avoir encore une fois été émerveillés par la végétation, nous prenons la direction de notre prochaine destination. Les Pancake Rocks. Un point très visité sur la côte ouest de la Nouvelle-Zélande.
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