Tag 87 : Éruption du plateau
24.09.2016 Ce samedi, notre dernier en Nouvelle-Zélande, se vend comme s'il s'agissait du dernier samedi de toute l'île et que la fin du monde était imminente. Nous prévoyons...


Publié: 01.10.2016
27.09.2016
Je rédige maintenant les rapports des derniers jours dans les hauteurs et avec la certitude que nous pourrons probablement raconter nos dernières expériences aussi de visu (je crois très peu que des personnes que je ne connais pas suivent réellement ce blog régulièrement). Malgré tout, je veux, oui pour moi c'est plutôt quelque chose de spécial, réussir à mener à terme ce que j'ai commencé. C’est pourquoi les trois derniers rapports de molismagicmemories ne sont pas seulement les tentatives fatiguées et désespérées d’un amateur de rendre l'ultime sprint authentique, mais aussi une forme d'auto-thérapie. Ceux qui ont suivi les récits précédents savent de toute façon que l'ensemble du projet avait plus un rôle de journal intime qu’une fonction d’information.
Auckland, sans doute la plus grande ville de Nouvelle-Zélande (ce qui n’est pas très difficile) se distingue clairement du reste de la Nouvelle-Zélande. Naturellement, c'est une vraie ville, une image qu'on cherche généralement en vain dans ces latitudes. Cependant, ce ne sont pas nous les premiers à le découvrir. Depuis que nous flânons dans les rues de la capitale (attendez ! Nous nous sommes trompés, la capitale est en fait Wellington), nous tombons à chaque coin de rue sur des fragments de mots allemands. Cela suscite en moi principalement le sentiment de déchirer les origines des sons. Des lois strictes et une discussion sincère avec Gudi me convainquent cependant d'abandonner cette idée. En fin de compte, je suis probablement un peu trop influencé par les tentatives de réconfort de Gudi et par son avis selon lequel nous ne devrions pas seulement goûter à la culture des Néo-Zélandais, mais aussi la partager. Pour cette raison, au cours des trois derniers jours, je ne salue plus qu'en allemand, en essayant également d'utiliser un dialecte aussi authentique et spécifique que possible. Gudi est peu impressionnée par mon