Adios Alessandra et Akina !
Le vendredi, à l'école, nous faisons nos adieux aux personnes qui partent, s'envolent vers chez eux, ou partent en vacances. Le dernier vendredi (28 avril), c'était au tour...


Publié: 30.04.2017
En fait, je ne voudrais pas écrire trop. Regardez simplement les quelques photos et observez. C'était aussi beau que sur celles-ci. Il faut aussi ajouter qu'il y a eu des changements de temps sans fin.
Nous n'avons pas vu le Cotopaxi lui-même, le sommet, de toute la journée. Mais si vous êtes déjà allé à la montagne et avez vécu comment les nuages balayent le sol, comment la vue sur le paysage s'ouvre soudainement devant vous, comment le vent souffle si fort dans votre visage que vous ne pouvez plus respirer sans mettre la main devant la bouche, comment soudainement la pluie, une forte pluie, tombe sur vous depuis les nuages gris bas, alors imaginez simplement cela avec les photos.
Petit résumé de l'excursion : En bus en direction du Cotopaxi - même itinéraire que avec le Tren de los Volcanes, mais sur la route - petit déjeuner dans une auberge en chemin - une autre heure de trajet jusqu'à l'entrée du parc avec des arrêts pour se procurer de la nourriture et des vêtements (bonnet, gants) - entrée dans le parc national Cotopaxi (dans le plus grand véhicule = pluie !!) - au début à travers des forêts de pins et d'eucalyptus (toutes deux des plantes introduites d'ailleurs) - puis la faune change vers la végétation typique des hautes Andes, sans buissons - à partir de 4200 m, il n'y a plus de végétation - en lacets jusqu'à 4600 m jusqu'au parking - à pied, 200 mètres d'altitude jusqu'au refugio (aider un Vénézuélien un peu court sur pattes qui réussit finalement) - prendre une photo devant le panneau avec 4800 mètres et quelques - direction la maison - ambiance comme à la cabane - boire du Cocatee (Je me suis permis : Bonjour ! Quand est-ce qu'on est déjà à cette altitude !!) - sortir de la cabane (maintenant il pleut comme ...!) - si la vue était bonne, on verrait maintenant le sommet blanc et majestueux.
La descente se fait très rapidement, en passant par les suivants haletants - chercher et trouver un géocache au parking - dans le bus - essayer un casque - descendre d'environ 100 mètres d'altitude en bus - prendre des vélos - et c'est parti avec les vélos (pas très bien amortis), mais c'est génial ! - au point de rencontre au lac, ranger le vélo et attendre la suite du voyage.
J'ai dû me dépêcher un peu au départ. J'ai expliqué au guide que j'avais encore un cache à prendre, situé à environ 400 m de notre itinéraire, sur la route de la sortie nord du parc. Le guide n'était pas du tout enthousiaste, cela prendrait au moins 15 minutes. J'ai dit que je n'avais besoin que de cinq minutes. Il m'a permis de le faire sous la condition que je sois parmi les premiers à descendre. Je comprends l'homme, bien sûr. Avec quels fous il doit traiter chaque jour ? Évidemment. Il est responsable, mais je sais ce que je peux faire et donc cela s'est passé comme je l'avais pensé : avec 5 minutes de détour supplémentaire et néanmoins parmi les premiers. Deux Allemands étaient encore plus rapides. Mais il faut dire qu'il y a eu un accident en cours de route. Rien de fou, mais une chute, et l'Anglaise qui s'est gravement éraflé le menton et la joue devra y penser encore un moment. Cela prend du temps avant que les blessures ne guérissent.
Sur le chemin du retour, un almuerzo tardif (déjeuner) est servi dans la même auberge. Oh, ça fait du bien ! D'ailleurs, je réalise que je peux m'exprimer sans problème en français. Cela a fait du bien après les nombreuses expériences pas trop top avec l'espagnol. Néanmoins, c'est bien sûr toujours l'objectif : apprendre l'espagnol, aussi bien que possible !
Alors, maintenant j'ai écrit beaucoup trop.
Vous êtes vous-même à blâmer si vous le lisez !