Le voyage vers la ville au bord du lac
26 février Il faisait encore sombre... et froid quand nous sommes sortis des tentes (sortir est un mot un peu optimiste). Bon, il n'était que 5h30 du matin. Nous avons...


Publié: 30.03.2018















Bonjour ! Nous avons bien dormi.
Yanina, qui n'avait pas à travailler ce jour-là, a proposé d'aller à la Colonial Suiza (une petite ancienne colonie suisse).
Je crois aveuglément à un guide touristique, car si quelqu'un sait ce qui est beau, c'est bien elle.
Auuuuuf départ !
Rien qu'en sortant de la voiture, on était déjà émerveillés. Le soleil scintillait sur l'eau et baignait les forêts de feuillus et de conifères environnantes dans un vert éclatant.
La Colonial Suiza s'est en réalité révélée être une petite colonie, dominée par diverses maisons en bois de style alpin.
Yanina ne nous avait pas proposé la Colonial Suiza pour rien, car quelques jours par semaine, une grande Feria s'y tenait.
C'était donc notre premier point de chute.
Plusieurs stands se succédaient et l'on pouvait voir les gens exercer divers arts artisanaux.
Que ce soit du crochet, de la couture, de la sculpture, de la construction, ou du soudage.
Il y avait vraiment de tout.
Après un moment de flânerie, nous avons quitté la Colonial Suiza, car Yanina avait rendez-vous avec une amie.
Elle nous a laissés en bas du Cerro Campanarios. On aurait pu y monter avec le téléphérique, mais c'était 200 pesos par personne.
Étant donné que la montée, bien que raide, ne durait pas plus d'un quart d'heure, la décision n'était pas trop difficile à prendre.
Sur un sol sablonneux, nous avons gravi la colline... en sandales de trek.
Nous ne nous attendions pas à faire de la randonnée aujourd'hui.
Une fois arrivés en haut, les pieds couverts de boue, nous avons complètement oublié tout ce qui nous entourait pendant un moment.
Je pense qu'il en allait de même pour tout le monde.
La vue sur le paysage lacustre, le soleil se reflétant mille fois, le ciel bleu, les forêts vertes et les montagnes majestueuses...
Un spectacle naturel que je n'avais jamais vu de ma vie.
Les premières impressions faisaient tomber nos mâchoires de plusieurs étages. Je ne peux vraiment pas décrire cela avec des mots, alors regardez simplement les images.
Le dernier grand acte de la journée était de rentrer chez nous, car Yanina était partie avec une amie.
Nous avons donc essayé de faire du stop. Ce qui a rapidement fonctionné après une douzaine d'essais et ainsi nous avons économisé sur les frais de bus (20 pesos par personne). 👋
Bien qu'il n'y ait pas eu de grande randonnée aujourd'hui, cela suffisait pour la journée et il était tard, jusqu'à ce que le lit devienne trop séduisant pour y résister.
