Tag 07 Turquie avec des problèmes d'entrée - Marmara Ereğlisi
Alors, aujourd'hui j'ai passé la frontière turque, malheureusement j'ai eu d'énormes problèmes avec les douanes turques. Les gardes-frontières turcs étaient tous très gentils,...


Publié: 03.06.2022














Aujourd'hui, après un délicieux petit-déjeuner, nous avons poursuivi notre route dans la Turquie.
De nombreuses tentatives pour acheter le péage électronique HGS ont échoué, car on nous a comme hier soit mal compris, soit le système de réservation avait une erreur, soit il n'était pas disponible sur place. On nous a tout le temps renvoyé ailleurs. Je crois qu'ils n'avaient pas envie de recueillir nos données complètes. Au bout d'un moment, je n'en ai plus eu envie et j'ai juste continué à rouler.
Et regardez, contrairement aux indications de l'ADAC, on peut prendre un ticket à chaque péage et payer une station plus loin. Si j'avais su ça, j'aurais pu éviter les nombreux arrêts et questions et probablement déjà parcouru des centaines de kilomètres de plus. Enfin, presque.
A part ça, tout se passait plutôt bien. Les autoroutes turques ont souvent quatre voies de chaque côté et sont en bon état.
En fait, aujourd'hui nous avons traversé le Bosphore au nord d'Istanbul. Une vue magnifique, à droite au loin Istanbul, à gauche la mer Noire. Ma première fois en Asie...
Des heures plus tard, nous avons quitté l'autoroute et pris une route de campagne le long de la côte de la mer Noire. Pourtant, par moments, cela devient très montagneux avec de superbes lacets à grimper et à descendre en mode poussif. De plus, nous avons eu aujourd'hui de la pluie avec une quantité significative de poussière de sable, c'est difficile avec le vieux pare-brise et les autres chaotiques sur la route...
Enfin, nous sommes arrivés à Zonguldak après 436 km, une ville sur la côte.
Il y a eu une panne aujourd'hui également, le contacteur d'allumage ne fonctionne plus très bien. Je l'avais pourtant remplacé il y a environ 3000 km par un autre d'occasion. Plus rien ne tient... Mais un peu de jeu et ça fonctionne encore pour l'instant. Tant que ça marche d'une manière ou d'une autre, on n'improvise rien. J'ai déjà une idée cependant...
C'est donc l'erreur n° 11, voyons combien il y en aura encore.
Ce qui m'a surpris hier et aujourd'hui, c'est qu'à part le personnel de l'hôtel, personne dans la population normale en Turquie ne semble parler une langue non turque. L'anglais, en tout cas, est presque inutile ici. Bon, ça passe quand même... À part ça, je suis celui qui doit s'adapter.
Demain, on se dirige vers Sinop...
