Desert Dash: La Finale !!!
Alors que mon lapin (Uli) et Georg s'occupaient de leurs coureurs aux checkpoints 4 et 5, j'étais allongé à l'arrière du banc du Amarok et je me déshydratais lentement. C'était...


Publié: 11.12.2018
Après un excellent dîner pour la plupart des pilotes et des accompagnateurs au premier restaurant de la place à Seakopmund, la soirée du 08.12. s'est rapidement terminée, car personne n'a dormi pendant la nuit de course.
Il était maintenant temps pour les accompagnateurs et les pilotes de profiter du reste, ce qui a commencé par un joli petit-déjeuner dans notre charmant hôtel. Pour moi, c'était encore plutôt modéré pour ne pas trop solliciter mon système digestif.
Après avoir démonté les motos et rangé les pièces dans les boîtes de transport, nous (mon petit ami, Marco, Georg, notre photographe Maxi Hupp et moi) avons fait une excursion à Walvisbay et sur la Dune 7 (l'une des plus hautes dunes au monde).
La montée était très chaude, en particulier pour Marco Max et moi, car nous avons décidé de monter pieds nus. Nos pieds nus ont donc été bien grillés. Cela en valait néanmoins vraiment la peine car en haut, nous avons pu prendre des photos spectaculaires du paysage de dunes. Un autre point fort a été les nuées de flamants dans la Walvisbay.
Plus tard, nous avons fait une petite promenade et un peu de drift avec l'Amarok sur la plage et il était déjà temps de retourner au dîner. Cette fois-ci, hélas, c'était la dernière fois.
Hier matin, nous nous sommes répartis dans les six véhicules et avons pris la route du retour en convoi vers Windhoek.
Direction l'avion et retour en Allemagne, au froid.
Pour finir, à la demande particulière, un petit excursus sur le parcours, ou plutôt sur la nature de la piste du Dash.
Les 10 premiers km au départ de Windhoek étaient sur une route asphaltée normale. Ensuite, le parcours a continué sur des chemins officiels, empruntés aussi par des voitures, notamment les véhicules d'accompagnement.
Ensuite, c'est devenu extrêmement poussiéreux et la visibilité était très mauvaise.
Cependant, le parcours est très cahoteux et en partie très enfoncé, rendant perpétuelle la recherche de la meilleure trajectoire. Il n'est donc malheureusement pas possible de rouler longtemps sans se concentrer. Sur le plan technique, le parcours n'est pas très exigeant. Peut-être un peu plus dans les descentes, car il peut y avoir des cailloux glissants.
Comme déjà décrit précédemment, à l'étape six, il y a une section très sablonneuse de 15 à 20 kilomètres qui vous vole les derniers grains d'énergie.
Les derniers km vers Swakopmund sont à nouveau asphaltés.
Voilà, je vous dis au revoir, je clôture ce blog et je suis heureux si cela vous a plu.
À 2020 pour une nouvelle tentative.😉🛻♀️🛻♀️🛻♀️
Marcus Wilden
PST Racing Team