Hier, arrivé l'après-midi, il y avait encore pas mal de monde, c'est dimanche, bien sûr. Mais vers le soir, c'est devenu plus calme et à un moment donné, nous étions complètement seuls. Non, ce n'est pas vrai, les moustiques bourdonnent autour de nos oreilles. Donc, vite une douche et dans le bus. En effet, il y en a beaucoup. Les fenêtres ouvertes, les moustiquaires baissés et ça va. Dans le ciel, les étoiles scintillent, et bientôt nous tombons dans un sommeil profond. Déjà hier, j'avais ce besoin de bouger. Ce matin : j'ai couru le long de la plage (mais malheureusement trop court). Donc, je suis remonté la colline d'où nous étions descendus hier. Je me suis dit, ne fais pas tant de manières, la nature dicte ce qui est possible et je dois en tirer parti. Montée de la colline, redescente, gymnastique et ensuite un rafraîchissement dans la mer. Puis je me suis senti mieux. Après le petit-déjeuner, j'ai ressenti l'envie de faire quelque chose de sensé. En vidant les poubelles, j'ai immédiatement compris ce que je pouvais faire. Malheureusement, les Sud-Européens n'ont pas une excellente culture des déchets. Il y a certes des bacs, mais quand ils sont pleins, tout le reste est jeté à côté. Alors je me suis défoulé un peu. J'ai du temps et je me sens bien en le faisant. Si nous dormons ici gratuitement, c'est ma contribution à la merveilleuse nature. Ensuite, j'ai eu une idée pour une construction, afin que Rudi ne s'ensablent pas. Une sorte d'écluse, en quelque sorte. Dans l'après-midi, une bonne bière à la plage. Ah, la vie est belle.
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