13 mars 2017 Pisco Elqui
Nous sommes montés à cheval dans la vallée de l'Elqui. Pablo et Barbara nous ont récupérés à 14h30 à Pisco Elqui. Ils avaient avec eux leurs 2 enfants, qui avaient la chance...


Publié: 17.03.2017
Nous avons parcouru 432 km pour rejoindre Copiapo. Conduire sur l'autoroute au Chili est assez coûteux et il faut souvent payer. Dans l'ensemble, le rapport qualité-prix dans tout le pays n'est pas satisfaisant. Les hôtels sont dans un état assez délabré, mais les prix sont horribles.
On trouve ici des petits sanctuaires presque partout le long des routes. Nous nous sommes demandé si cela correspondait à tous les accidents mortels. Parfois, il y a aussi des photos ou même la voiture entière, ou du moins ce qui en reste. Ces sanctuaires sont visibles tous les quelques centaines de mètres. Conduire ici n'est visiblement pas sans dangers ! J'ai photographié quelques-uns de ces sanctuaires...
À Copiapo, nous avons trouvé un petit hôtel dans un quartier périphérique. Cependant, la recherche de l'adresse nous a pris beaucoup de temps. Les Chiliens ne sont pas très doués pour les noms de rue et les numéros de maison. Les sens uniques ne sont toujours pas évidents pour nous. Les rues sont également construites très pentues le long des collines, ce qui rend la conduite pour moi un véritable cauchemar. Heureusement, Wolfgang aime ça !
Les propriétaires de l'hôtel nous ont bien accueillis, mais l'hôtel est (comme d'habitude ici) plus que modeste. D'ailleurs, les Chiliens aiment aussi la musique à part la peinture et la partagent gentiment avec le voisinage. Ainsi, on peut profiter toute la nuit de divers styles musicaux. Heureusement, j'ai emporté mes bouchons d'oreilles de l'avion...
Nous sommes également ici très sollicités avec nos connaissances en espagnol (bonne pratique). Quelqu'un qui ne parle pas espagnol a vraiment des problèmes pour communiquer.
Ah oui, nous avons vu nos premiers colibris aujourd'hui.... les photographier spontanément avec le téléphone n'est cependant pas si simple...
