Ferries, tunnels et émotions
8h20. Réussi, à temps pour le ferry. Un épais brouillard plane sur le port et un vent glacial souffle. Les vélos sont rangés dans la cale. La mer est assez agitée, de grosses...


Publié: 17.07.2024
Encore une fois une nuit courte et claire, mais avec du café, du porridge et des mûres des marais en nous, nous avançons avec énergie vers Tromsø sous un (encore une fois) beau ciel bleu. La route étroite longe (encore une fois) un fjord pittoresque avec des eaux turquoise et des maisons en bois rouges, jaunes et bleues. Le bon côté ou, selon le vent, le mauvais côté des contournements du fjord, c'est qu'on peut voir à peu près où l'on sera dans deux heures. Fjord derrière, tout au fond et de l'autre côté à revenir. Mais grâce à la puissance des mûres des marais, nous avançons plutôt bien et nous parcourons assez rapidement les derniers 55 kilomètres/490 mètres de dénivelé jusqu'à Tromsø. La route serpente à travers une large plaine steppique (encore une fois aucun élan en vue pour Peter). À Tromsø (la plus grande ville du nord de la Norvège avec environ 78 000 habitants), nous avons réservé un hôtel à des prix abordables, situé en plein centre-ville au port. Nous profitons de la vitalité estivale nordique, explorons la ville et puis nous voyons au port un super restaurant et là, c'est le coup de foudre... Dégustation de bières de la brasserie locale, hamburgers et frites. Nous nous léchons les doigts avec satisfaction, nous trinquons à 700 kilomètres de trajet sans panne et rayonnons de concert avec le soleil du soir. Encore une fois : tak Norge !!!!