Et c'est parti (pour le Maroc) !
Et c'est parti, nous voulons une révolution ou un million rapide ou ... enfin en route ! Après des semaines d'attente, 7000 heures supplémentaires ressenties par Martin et mon...


Publié: 13.10.2019
Au port de Gênes, nous ressentons déjà un peu de flair marocain. Nous voyons toutes ces voitures vraiment surchargées avec les chargements de toit les plus intéressants et nous pourrions aussi déjà acheter de jolis tissus si nous le souhaitons. Lorsque le chargement du ferry commence, il manque les chauffeurs dans la plupart des véhicules.
Un policier, voyant que nous avons les enfants assis sur les genoux pour monter sur le ferry, devient soudainement très suisse (il pense que nous ne l’étions pas) et nous demande de mettre les enfants à l'arrière.
Sur le ferry, les enfants préfèreraient passer toute la journée dans la salle de jeux, mais de temps en temps, nous réussissons à sortir à l'air frais et salé pour compter les navires à l'horizon.
À 19 heures, nous sommes devant le restaurant qui est censé s'ouvrir, le ventre grognant - pas seuls - mais lorsque, 45 minutes plus tard, nous nous tenons toujours devant des portes closes, nous sommes bien contents de pouvoir donner des pâtes précuites à nos deux petits tigres dans la cabine.
Après un arrêt dans le chic port de Barcelone (et des navires de croisière incroyables, qui ont d'énormes toboggans et des parcours d'accrobranche au sommet, environ au 27ème étage), la vue de Martin sur des dauphins sautants et sans tampon dans les passeports, nous atteignons Tanger Med après 50 heures. C’est très mouvementé pour sortir du ferry. Nous recevons ensuite un tampon au port (apparemment, ces formalités sont déjà traitées sur le ferry), nous ne restons qu'1,5 heure à la douane (j'avais peur de 8 heures) et voilà, nous y sommes!