Au-delà des nuages - Toture Partie 2 / SIN - AKL
L'aéroport de Singapour est une vraie découverte. Parc à papillons, cascade dans le centre commercial, paysage de piscine. Peu importe, l'enfant travaille et nous nous préparons...


Publié: 30.01.2024








À Auckland, il y a 1,4 million de personnes, ce qui représente environ 1/3 de la population néo-zélandaise - mais on ne s’en rend pas vraiment compte. La ville semble ne consister qu'en collines, on monte et descend constamment. C'est parfait à pied pour mon corps astral élégant en plein été néo-zélandais. En journée, il fait environ 30 degrés et le vent souffle beaucoup, à l'ombre, on peut vraiment rester au frais ! Il est essentiel d'utiliser de la crème solaire, LFS 50 ! Le soleil présente particulièrement beaucoup de rayonnement en raison de la situation géographique, même à des températures fraîches ou à l'ombre, il faut toujours avoir quelque chose sur la tête.
J'ai choisi mon chapeau, soit-disant en cuir de kangourou acheté à prix d'or à Würzburg, mais probablement fabriqué à partir de la laine d'un mouton heureux de Bessenbach : l’enfant m’appelle respectueusement 'Indiana-Pitti' - honneur à qui honneur est dû. Et je ne ressemble absolument pas à un touriste !
À côté des nombreuses collines (Auckland est construite sur 53 volcans inactifs), la circulation à gauche est pour le moment le plus grand défi - surtout les clignotants. Le clignotant se trouve à droite du volant - à chaque changement de voie, les essuie-glaces se déclenchent donc chez moi 😆. En plus, la voiture est vraiment petite, une véritable petite voiture, ce Ford Ranger… palpitant !
Le décalage horaire m'a frappé. Heure locale mercredi 03h00, à Aschebersch, il est encore mardi, 15h00. Nous passons la nuit au 'Copthorne Hotel Auckland City' près du centre-ville, un petit hôtel un peu vieux sans trop de fioritures - ça ira !
Petite histoire en passant : chambre, deux lits doubles, trois personnes, un moustique... qui est le plus touché 8 fois ? C'est vraiment un petit malin, cet enfant !
Ah oui, j'ai complètement oublié : je remercie évidemment FRIZZ das Magazin Ashaffenburg - pour quoi que ce soit... et Jassi.
À venir bientôt
PIDISI
