Sur le mur, 34 maintenant.
Dimanche, 26 juin 2018 Notre plan pour la journée comprenait la visite de la muraille de la ville, de la grande mosquée et le spectacle de fontaines. Cependant, en raison des...


Publié: 02.07.2018













Après une sieste réussie et après avoir digéré la perte du sac à dos, nous avons décidé de repartir. Le guide vantait la 'Grande Mosquée'. Mais comme celle-ci avait ‘disparu’ avec le sac à dos, nous n'avions que l'Internet comme aide. Ce qui est particulier à propos de cette mosquée, c'est qu'elle a environ 1300 ans et qu'elle a été construite dans un style chinois, donc elle ne serait pas immédiatement reconnaissable comme une mosquée. Nous étions impatients. Après avoir essayé de trouver un magasin de sacs à dos, sur la rue en face de l'hôtel, que j'avais vu par chance la veille, mais sans succès, nous avons décidé de prendre un taxi pour nous rendre à destination. Le magasin se trouvait en fait directement en face et pas plus à droite où nous avons cherché, quelle malchance !
À destination, le chauffeur nous montra que là-bas se trouvait la mosquée. En tout cas, ça ressemble à un lieu de prière.
J'avais lu que la zone de la mosquée était plus grande et qu'il fallait marcher quelques pas pour y arriver. Donc, là se tenait la porte d'entrée et derrière, la traditionnelle rue Tinef, ça correspond.

Dans la rue, je me suis d'abord procuré une paire de lunettes de soleil de remplacement, la première était avec le guide. Il y avait même deux magasins d'instruments de musique, super ! Nous avons failli acheter à Philipp la trompette tant désirée.

Au bout de la rue se tenait déjà le premier autel et des bâtons d'encens étaient allumés, quelque chose de bizarre.

Nous avons ensuite atteint la véritable zone des salles de prière. Il y avait deux grands bâtiments entourés d'un 'mur des bâtiments'.


Il y avait à nouveau des bâtons d'encens à acheter et une possibilité de les allumer, des autels avec des statues de dieux surdimensionnées, richement décorées, mais cela ne ressemblait pas vraiment à une mosquée.




Tout à coup, mon téléphone a sonné, je ne comprenais pas mon collègue, mais à ma question s'il avait mon sac à dos, il a répondu par l'affirmative.

J'ai appelé un Chinois parlant anglais et lui ai demandé de rappeler le numéro, et en effet, nous devions nous rendre au poste de police pour récupérer le sac à dos. Peut-être que les bâtons d'encens que nous avons allumés ont vraiment aidé.
À la station de police, le sac à dos m'a été remis symboliquement. Cela devait bien sûr être photographié et documenté. Des photos furent prises avec la policière, le chef de la police et l'autre collègue, et ainsi de suite. Tous étaient visiblement fiers d'avoir finalement résolu ce cas.

En cherchant un restaurant pour un dîner soigné, tant de temps s'était écoulé que les fontaines devaient encore s'éteindre sans nous.