Sur le chemin vers Akasaka
Je me suis réveillé assez détendu à 6 heures et j'ai vu le soleil se lever. Puis, vers 9h00, j'ai pris le bus de l'hôtel à la gare de Narita. Dans la petite ville endormie,...


Publié: 18.11.2024


















Je me promène dans la ville et trouve à côté de nombreuses voies ferrées un petit temple de l'époque Meiji.
Je suis heureux d'avoir trouvé un endroit où je suis seul. J'apprécie le calme et la tranquillité.
À midi, je retourne à Akasaka vers l'autre hôtel, tout est automatique, sans passer par le guichet, je reçois la clé de ma chambre du distributeur. Comme je pense que c'est une bonne idée d'utiliser le rasoir humide pour économiser sur Anku, je me coupe immédiatement et je peux lentement arrêter le saignement.
Qu'importe, enfin dormir... L'horloge tourne, il est 02h00 du matin, j'entends des sirènes qui réveillent brutalement mon sommeil profond et je suis confus.
Je vérifie mon téléphone, d'autres médias, je ne trouve rien. Après environ 20 minutes de recherche infructueuse, je m'endors simplement.
Le lendemain matin, direction Ueno dans un parc, il y a beaucoup de monde. De nombreuses classes d'école sont là. Je me promène dans le parc, j'apprécie un onigiri (boule de riz en forme de triangle) et je m'éloigne des circuits touristiques pour arriver dans une petite ville où je trouve un petit restaurant. Le chef me prépare d'abord un thé vert, chaud !
C'est la tradition, je commande au hasard et je reçois de la viande sautée avec une soupe miso et une salade d'algues délicieuse !
Je retourne à l'hôtel, un peu fatigué avec un œil et un pied qui me font mal depuis trois semaines, je m'endors bien.
Mais qui est là, tic tac, il est 2 heures, les sirènes retentissent. Le lendemain matin, je découvre qu'il y a une station de police à proximité, où est-elle ?
Je me dirige vers le lac Kawaguchi car la météo doit changer le lendemain.
À cause du système ferroviaire encore un peu complexe, je