Vendredi 27.08.2021
(En raison d'une connexion réseau manquante, l'enregistrement a été retardé) Itinéraire du jour (plus court) : Landry (777 m) - Le Villaret (1297 m) - Le Moulin (1264 m) -...


Publié: 29.08.2021













Itinéraire du jour (longue randonnée non planifiée) : Les Bettières (1556 m) - Col du Palet (2652 m) - Val Claret (2107 m) - Col de la Leisse (2758 m) - Refuge de la Leisse (2487 m)
Le dîner commun dans le Refuge de la Leisse bien chauffé avec le septuagénaire Franc du Vallée de Joux, un Wallon à l'apparence druidique et un Flamand polyglotte de Belgique, ainsi que notre Monsieur Orange de Belfort, nous a compensés pour les efforts du jour. Nous avons été en randonnée pendant près de dix heures et quelques centaines de mètres de dénivelé, et à partir du Col de la Leisse, nous étions presque gelés, tant il faisait froid. (La nuit, le thermomètre est tombé sous zéro degré.) Nous ne souhaitions pas vraiment marcher aussi loin et aussi longtemps aujourd'hui, mais l'interdiction de camper librement dans le Parc National de la Vanoise, que nous avons traversé pour entrer à Tignes, ainsi que le froid durant presque toute la journée, nous ont poussés à passer la nuit dans un refuge, d'où notre longue marche vers le Refuge de la Leisse. L'ascension merveilleuse et constante de 1100 mètres de dénivelé jusqu'au Col du Palet, avec une halte dans le refuge approprié, était quelque peu troublante et surréaliste à cause de toute l'industrie et le paysage skiable à Tignes-Le-Lac, et tout aussi surréaliste mais d'une belle manière était le paysage lunaire rocheux et froid avec le glacier voisin La Grande Motte (également plein de remontées mécaniques !) sur le chemin vers le Refuge de la Leisse.
Les échanges lors du dîner un peu fade avec les quatre messieurs mentionnés et Lis, surtout avec le vigoureux Franc de Suisse, étaient divertissants, et le vin rouge savoyard Mondeuse était délicieux. Les randonneurs sérieux se mettent au lit à 20 heures, et ainsi il y eut bientôt le calme…
Au fait, réalisé depuis un bon moment : notre expression « dire au revoir à la française » a un fondement de réalité. Pas une fois nous n'avons constaté dans les refuges que des Françaises et des Français, avec qui nous avions discuté longuement à table, s'en allaient simplement en randonnée le matin sans dire adieu, bien que nous étions à proximité.