#6 - San Andres
A l'origine, notre plan était de prendre un bus pour Cartagena, de voyager en quatre heures vers Santa Marta, puis éventuellement d'aller un peu plus loin à Taganga. Nous avons...


Publié: 22.02.2018
Nos premiers jours à San Andrés volent et le Wi-Fi contribue à nouveau. L'île est tout simplement magnifique. Commençant par la longue, presque blanche, plage de sable doux, la mer turquoise, les températures agréables, la très bonne nourriture, les gens sympathiques et la beauté naturelle de toute l'île. Nous nous sentons bien chez Albert et nous ne pourrions pas imaginer un meilleur hôte. Il est incroyablement serviable, comme nous n'avons jamais rencontré quelqu'un de si attentionné. Il n'y a rien qu'il ne tente pas de rendre possible et presque tout est réalisable, car il est connecté à l'ensemble de l'île. Dès la première soirée, nous lui avons parlé de notre vol de retour, en disant que nous préférerions rester. Le lendemain, il a même organisé une amie à l'aéroport et a confirmé que nous pouvions changer notre vol depuis là, même si nous avons fait quelque chose de différent avec notre visa. Dès le début, il a cette attitude détendue et confiante que tout ira bien et qu'il a déjà des solutions. Pour que nous puissions changer sans problème, il nous a même organisé un scooter qui nous a été apporté le lendemain à 8 heures (nous sommes allés chercher un autre endroit à un moment donné). Donc, nous allons à l'aéroport et réservons notre vol avec nos mains et nos pieds - et nous quittons ce paradis seulement le 1er mars. De retour chez nous, il est aussi heureux que nous des nouvelles et réserve déjà d'autres nuits. Malheureusement, la petite maison est louée pour 4 jours, alors il nous organise lui-même un nouvel hébergement pas loin d'ici. Donc, c'est plutôt une petite villa qui dépasse clairement notre budget. Mais même là, Albert négocie habilement et finit par payer à peu près le même prix que chez lui. Nous restons une fois de plus impressionnés par sa serviabilité.
Mais revenons à notre journée en scooter : si jamais vous arrivez sur cette île, nous vous recommandons vraiment de louer un tel engin. En quelques heures, nous avons fait le tour de l'île et tout le monde est calme et posé. Il n'y a pas de stress, pas de bousculade et on klaxonne non pas pour se faire entendre mais pour prévenir que l'on va passer. Nous avons ainsi payé une magnifique plage, l'une de ces innombrables bars à cocktails directement sur la route - car de l'autre côté se trouve la mer d'un bleu éclatant ou tout simplement chez ces maisons où les habitants mènent leur vie paisible. Nous réalisons qu'il n'y a pas vraiment de telle chose que le stress ici.
Une autre possibilité - et tout aussi riche en expériences - est de prendre l'un des innombrables bus. Il n'y a pas d'horaire et pas d'arrêts. On fait signe quand on veut, on paie environ 80 centimes (peu importe la distance) et on appelle le chauffeur de bus quand on veut descendre. Le meilleur, c'est qu'on peut dire au chauffeur où il doit s'arrêter lorsqu'il est incertain de l'endroit exact (dans ce cas, un restaurant de poisson). Évidemment, cela peut arriver qu'un trajet en bus soit assez long - mais après tout, nous avons aussi le temps libre.
Le prochain article suivra donc de San Andrés, car nous nous y sentons tout simplement bien et y restons encore une semaine.
Albert essaie entre-temps d'avoir du poulpe frais à disposition, ce qui n'est pas si facile...
