Camping Palouki
Mercredi, 14.06.2023 Ne rien faire. Lire. Résoudre des énigmes. L'après-midi, nous allons à la plage, Martin fixe le dossier sur le SUP et nous faisons du paddle. J'essaie aussi...


Publié: 15.06.2023
Jeudi, 15.06.2023
Notre dernier jour est arrivé... Il pleut doucement, ce qui rend les adieux un peu moins difficiles. Après le petit déjeuner, nous pédalons vers Amaliada, qui est la prochaine grande ville avec une banque et des distributeurs automatiques, située à environ 6 km. Cette vivante petite ville grecque est le centre économique de la région. Avec de nombreux commerces qui approvisionnent les habitants en toutes sortes de choses, la ville est très animée. Nous nous asseyons un moment dans un café et observons l'agitation bruyante et colorée. Dans les cafés, il y a principalement des hommes. Nous sommes assis le long de l'une des principales routes où les voitures, motos et cyclomoteurs circulent en désordre, et il y a des klaxons dès que quelqu'un s'arrête et semble bloquer le passage. Il y a beaucoup de klaxons... Lorsque nous sommes à vélo et qu'une voiture s'approche par derrière, elle nous klaxonne prudemment juste avant de nous dépasser... Une vieille Opel Kadett C blanche (probablement âgée de 50 ans) passe plusieurs fois devant le café et klaxonne à chaque fois quelqu'un qu'il semble connaître ; la dernière fois, il conduit d'une main et avec l'autre main, il tient un serpent juste derrière sa tête, qu'il montre à son ami qui apparemment est assis quelque part derrière nous dans le café, en le montrant par la fenêtre ouverte en passant... Nous sommes très étonnés... La ville a définitivement beaucoup de charme grec...
De retour, nous commençons par les premiers travaux de nettoyage. Le store est nettoyé et replié, le SUP est nettoyé et rangé, et les vélos sont également rangés. Tous les paillassons sont sortis et secoués, le sable est balayé. Dans l'après-midi, nous retournons à la plage et je fais une dernière promenade sur la plage...
Affamés, nous allons encore une fois au petit stand de collations dans le port, le patron nous fait déjà signe de loin et lorsque nous nous tenons devant lui (il ne parle pas anglais et nous ne parlons pas grec), il nous demande avec des gestes s'il veut encore six souvlakis et une portion de patates (frites) comme hier. Nous sommes très impressionnés qu'il se souvienne encore et nous acquiesçons. C'est à nouveau incroyablement bon. Nous lui assurons que ce sont les meilleurs souvlakis de tous les temps (d'ailleurs, ils sont grillés par une femme, lui se charge seulement des frites !) et il est ravi.
Ensuite, il y a un dernier Ouzo et une dernière bière sur la plage, aujourd'hui malheureusement sans véritable coucher de soleil, car il est assez nuageux. Nous observons sur la plage, comme hier, des hommes qui, au début de la tombée de la nuit, mettent une petite planche en polystyrène avec une sorte de voile à l'eau, la laissent dériver un peu et puis la récupèrent. Nous n'arrivons pas vraiment à comprendre ça et je demande à un homme âgé qui s'assoit tous les soirs au bar et nous salue toujours avec amitié (il parle aussi un peu allemand, si on s'en aperçoit), s'il sait de quoi il s'agit. Et bien sûr, il le sait ! En dessous de la planche, il y a un filet et ils attrapent des poissons de toute sorte avec ça, mais c'est en fait interdit... Nous restons encore un moment assis sur la plage et regardons les pêcheurs illégaux jusqu'à ce qu'il fasse trop froid...
