Turquie
Turquie


Publié: 29.10.2025
La route vers Batumi !
Après la côte nationaliste et religieuse de la mer Noire en Turquie, Batumi apparaît comme un miracle éclatant de plaisirs à l'entrée nocturne. Tout brille et scintille.
On voit encore l'ancien Batumi, mais des constructions sont en cours partout, des rues entières entourées d'échafaudages et des immeubles incroyables, la perle étincelante de la mer Noire.
Esti est malheureusement vraiment malade et doit récupérer à l'hôtel. Mais quelle joie d'être à nouveau en Géorgie. La cuisine, le vin, les gens, le paysage, tout est bon, beau et élégant.
Nous passons notre première pause depuis la Grèce à Ureki, camping sous des pins, le sable noir et magnétique, de la bière au bar de plage, de la chacha kakhétienne d'une bouteille en plastique sous la pluie battante avec les garçons, qui partagent avec nous du poulet et du fromage, à la santé de l'amour et d'Esther, khinkali et shashlik au café Ureki.
Le temps de trajet vers Tbilissi a été divisé par deux ces deux dernières années. Malgré le temps humide et frais, la plus belle ville. Avec le funiculaire jusqu'au Mtatsminda, avec vue sur toute la ville. Regarder les skateurs et courir dans le parc Dadaena à travers la fontaine.
Deux jours dans le paradis raté mais magnifique du Château Chapiteau, Supra pendant la récolte des raisins. Puis vers le Caucase. Notre beau Ju'ta sous la pluie, la première fois des températures négatives dans le bus.
Nous nous lançons quand même dans notre première randonnée et sommes récompensés : les nuages se dissipent et les montagnes se révèlent. Crêpes et Krakau avec panorama sur les montagnes.
Stepansminda est notre dernier arrêt en Géorgie. La meilleure cuisine du pays au restaurant Maisi. La dernière nuit sur le parking du monastère de Gergeti, qui, comme la montagne Kazbegi, reste cachée derrière un épais brouillard.
Nous passons la matinée à nettoyer nos téléphones. Le prochain passage de frontière nous procure beaucoup de nervosité.
