11 avril 2018
Départ de Wuppertal J'ai pris la route vers la Bolivie. Un voyage d'un jour et demi. Une fois arrivé à l'aéroport de Francfort, tout s'est bien passé, malgré la grève d'hier....


Publié: 12.04.2018
Après avoir passé un certain temps à attendre, le numéro de porte a été affiché vers 21h45.
Dans l'avion, j'ai rapidement trouvé ma place. Comme je le pensais, au milieu du couloir. À côté de moi se trouvait un couple. Après le décollage, une annonce a été faite en espagnol et tout à coup, certains passagers se sont dirigés vers l'arrière. J'ai observé avec étonnement ce mouvement des passagers. Mon voisin de siège m'a expliqué que sa femme avait toute une rangée pour elle toute seule à l'arrière. Il s'est également déplacé vers le couloir et m'a fait comprendre que je pouvais dormir sur les deux sièges.
Il y a eu un moment où il y avait quelque chose à manger. J'ai eu des pâtes ! Et une salade/crème étrange et même un petit gâteau en dessert.
J'ai accepté avec reconnaissance l'offre de m'allonger. Je n'avais pas besoin des nombreux plans pour le vol. J'ai en fait dormi presque tout le temps. Toujours entre 2 et 3 heures.
Relativement peu avant l'atterrissage, un petit-déjeuner a été servi (8h30, heure allemande).
Puis il y a eu plusieurs annonces en espagnol et une répétition pas très bien comprise en anglais, où le mot 'Passport' revenait sans cesse. Et que nous allions atterrir à Santa Cruz Virus Virus. J'étais un peu surpris. En fait, nous devions faire une escale technique à La Paz, mais soit je l'ai ratée en dormant, soit elle a été annulée. Je ne sais pas trop.
À l'aéroport, il y a encore des centaines de contrôles à passer et de passeports à montrer et des formulaires à rendre. Avec mes deux mots d'espagnol, j'ai commencé à avoir un peu peur.
Mais tout s'est bien passé. J'ai pu entrer. J'ai récupéré mes deux valises et après un dernier formulaire et un dernier contrôle de mes bagages, j'ai pu partir.
Heureusement, mon service de transfert était arrivé plus tôt, car l'atterrissage avait déjà été annoncé plus tôt. Donc personne n'a dû attendre longtemps !
Et maintenant je suis là et je profite des 30 degrés et du ciel couvert !
