Tag 25 : Encore un jour de repos
Dimanche 6 août 2023. Après avoir parcouru le chemin un peu plus rapidement que prévu, je prends aujourd'hui un jour de repos. Je me mets tranquillement en route, je règle...


Publié: 07.08.2023
Le vent souffle alors que je quitte mon hôtel et me dirige vers l'aéroport, au 13-15. Lorsque je tourne sur le pont de la Weser, je me fais presque renverser, tant le vent m’a pris par surprise. Mais j’arrive au sec à l’établissement de Brême.
J’y suis également très chaleureusement accueilli. Je peux dire au revoir à quelques collègues avec qui j'ai bien collaboré pendant de nombreuses années. Dommage qu'il soit encore temps de vacances (du moins pour moi).
Il y a peu de collègues sur place. Mon voyage intéresse beaucoup de monde, et de belles conversations en découlent. Je récolte beaucoup de reconnaissance pour mon action. À la fin, je compte dans ma 'boîte à dons' - le casque de vélo - 76 € de donations en espèces. Il y a aussi plusieurs dons via Paypal, comme me le confirment sincèrement mes collègues. Munich rapporte que je me dirige vers 5 000 € de dons. C'est incroyable !
De temps en temps, je regarde dehors, où la pluie tombe presque horizontalement. Heureusement, je ne suis pas sur la route en ce moment.
Après le déjeuner commun, je me prépare à partir.
Je monte alors sur le vélo. Il fait à nouveau sec, le vent ne me frappera pas principalement de face. Je longe beaucoup la route jusqu'à ce que je quitte Brême et arrive à Achim. Je devais absolument y aller, même si on m’a nommé Joachim. Ce n'est pas à cause de mes parents, mais d'un officier d'état civil à Esslingen, qui en 1959 a soutenu avec fermeté qu' 'Achim' n'était pas un prénom autonome. Seul Joachim était possible, mais j'étais et je suis généralement appelé 'Achim'.
Le lieu lui-même n’est pas particulièrement remarquable, mais il a plusieurs barbiers, et chez l'un d'eux, je fais tailler ma barbe. D’habitude, je fais ça moi-même, mais je n’ai pas emporté mon tondeuse à barbe. Hanovre me verra un peu plus civilisé...
Donc je pédale encore, ça roule, 30 km/h sont facilement atteignables sur le meilleur asphalte (avec un petit coup de pouce du vent). Après 20 km à travers champs, forêts et prairies, j’arrive à Verden. Je demande encore une fois à l’Office de Tourisme des possibilités d'hébergement, et enfin, il se passe ce qui n'était plus un problème : la réservation de chambres. Après un seul appel, nous sommes d'accord : je prends une chambre privée avec petit déjeuner et Wi-Fi, étant, présumément, l’unique invité, la salle de bain m’appartient. Cela coûte 45 €. Tout va bien !