Samedi, 31 juillet 2021
Le dernier jour pour cette fois 'Vacances à Crète' Cette nuit, j'ai très bien dormi. Et j'ai donc commencé à émerger seulement à 9h30. Les Russes se sont 'faufilés' le matin à 7...


Publié: 02.08.2021
....j'entends une jeune femme dans la file derrière moi.
Mais commençons par le début :
6h30 - Réveil, habillage et attente dehors avec mes bagages.
6h50 - Un minibus arrive et une jeune femme mignonne en sort. Elle s'appelle Aria et c'est ma chauffeur. Je suis la seule à destination de Rethymnon. Elle faillit se blesser avec ma grosse valise. Je l'avais prévenue qu'elle était très lourde..... Et pourtant, elle était surprise qu'elle le soit vraiment. sourire
7h50 - Nous nous arrêtons dans une boulangerie et je viens, et c'est ce qui sera le meilleur de cette journée, en fait un délicieux Bougatsa pour le petit déjeuner ! YAMMMMMMY.
8h00 - je suis récupéré par un autre minibus. Celui-ci va d'hôtel en hôtel et récupère les départs.
En chemin, l'un des deux poignées de la fermeture éclair de mon sac à dos se casse. Là où se trouve le grand compartiment avec l'ordinateur portable. Donc là où les poignées sont fixées ! Bingo ! Mais j'ai encore une seconde poignée. C'est un peu encombrant, mais je peux au moins ouvrir/fermer le sac à dos et surtout le porter sur mon dos !
9h30 - Arrivée à l'aéroport.
9h31 - Chaos total ! On ne peut presque pas entrer dans le bâtiment. Tout le monde traîne et ne sait pas dans quelle direction aller. Des gens courent dans toutes les directions. Des valises partout. Des enfants qui sont soit dans des poussettes soit à pied poussés à travers la foule. Ouf.
Tout d'abord, je suit le panneau 'Emballage des bagages'. J'ai l'impression que je ne peux pas faire confiance à la fermeture éclair de ma grosse valise. Et je ne veux pas du tout avoir à rassembler toutes mes affaires quelque part ! 8 euros pour l'emballage en plastique. Peu importe. Maintenant, rien ne peut arriver.
Ensuite, je vois sur l'affichage le dernier vol listé, celui de 11h25. Ok.... et le mien est à 13h30. Donc 2 heures d'attente avant que l'enregistrement commence. Super. D'abord, je me tiens quelque part contre le mur pour ne gêner personne. Pha ! Bien essayé. Après la deuxième valise qui passe sur mes pieds, je fuis vers la partie droite de l'aéroport. Là, il y a des boutiques et des bars. Et aussi quelques sièges. Ouais, quelques sièges. Je reste debout pendant 1,5 heure. Entre-temps, je demande à mes voisins s'ils peuvent surveiller mes bagages. Je dois aller aux toilettes et acheter de l'eau. Tout va bien. Jusqu'à présent. Je vérifie encore et encore l'affichage pour voir quand enfin le vol Swiss apparaîtra.
11h15 - enfin, le vol pour Zurich apparaît sur les tableaux. Je suis positionné de manière optimale, car le comptoir 13 est à quelques mètres juste à côté. Le comptoir d'enregistrement ouvre. Immédiatement, une longue file de passagers se forme. Je tombe juste au bon moment et je suis en position 7. Donc tout près du début. Juste à côté, il y a la file pour les passagers en classe affaires. Il y a surtout des familles avec beaucoup de bagages et des poussettes avec enfants......
12h15 - je suis toujours en train d'attendre. Position 5 ! Et le pire dans tout ça, c'est la chaleur. Il fait 31 degrés et ni un ventilateur ni un climatisation ne peuvent faire quelque chose. Des gens très proches les uns des autres, tous portent des masques, tous transpirent, tous commencent à s'énerver parce que ça n'avance pas.... Pourquoi ? Eh bien, ce n'était en fait pas si évident. Plus tard, j'ai découvert que pour les deux files d'attente, il n'y avait qu'un seul bagagiste disponible ! Cela ralentit déjà tout. De plus, les familles avaient un problème avec les documents. Et au lieu de prendre la famille à part et de traiter les autres, tout le monde devait attendre et attendre et attendre. Dans notre file d'attente, la conversation a porté sur les documents manquants. De ce couple devant moi, j'ai appris que quiconque entre en Suisse doit remplir un formulaire. Oups. Je n'étais pas au courant. Et croyez-moi, ce n'était pas seulement MOI qui ne le savais pas ! Ils m'ont ensuite donné le lien et j'ai pu remplir le formulaire tranquillement. Parce qu'avant nous, ça n'avançait toujours pas.....
L'ambiance devenait de plus en plus mauvaise. La jeune femme, dont vient ma citation de titre, était de plus en plus agacée. Quand des gens ont commencé à se faufiler devant dans la queue (parce qu'ils avaient déjà des billets et devaient juste enregistrer leurs bagages) elle était complètement hors d'elle. Son ami essayait de la calmer avec des paroles réconfortantes. Ça ne sert à rien et c'est juste une perte d'énergie. Mais elle l'a attaqué et a dit qu'il ne devait pas non plus défendre de tels idiots ! Autour de nous, tous ceux qui avaient un éventail commençaient à se ventiler avec de l'air frais. La sueur coulait dans mon dos et dans mes yeux. Très désagréable et en plus, il y avait mes bouffées de chaleur. Parfois, je devais vraiment me concentrer pour ne pas m'effondrer ! Pas tout le monde avait cette chance. Une vieille femme s'est effondrée et a dû être assistée. Comme la file d'attente ne bougeait vraiment pas d'un centimètre pendant une heure et que tout le monde commençait à râler et à pousser à l'arrière, cela ne devenait pas plus agréable à l'avant. Si ça continue comme ça, notre vol ne partira pas avant 4 heures ou quelque chose comme ça !!
J'ai déjà connu quelques choses, mais ce chaos est incroyable ! Nous n'avons pas été informés de pourquoi ça n'avançait pas et personne n'a pensé à nous apporter de l'eau ou quelque chose.
12h55 - j'ai réussi ! D'abord un va-et-vient avec une autre employée de l'aéroport en grec et je n'ai compris que 'Standby'. Hein, quoi ? Mais ensuite, tout semblait aller bien. Montrer le formulaire BAG, le test Covid et c'est tout. Mon excédent de bagages déclaré n'était pas un problème. Donc, je suppose qu'ils l'ont vu dans le système et donc n'ont pas réagi à 28 au lieu de 23 kilos ! Je m'en fiche. L'essentiel est que les bagages arrivent vraiment à Zurich dans ce chaos !
1,5 heures de position 7 à position 1 ! Et maintenant, on peut seulement essayer d'imaginer comment c'est d'être tout au fond de la file.
Maintenant, direction les portes. Puis, les contrôles de sécurité. Ceux-ci n'ont pas été très rigoureux. C'est bien. Et hop ! La deuxième poignée de ma fermeture éclair est aussi perdue. Donc je ne peux pas fermer mon sac à dos et je ne peux plus le porter. Zut ! Maintenant, je dois voir si je peux en trouver un nouveau au Duty Free. Oui, il y en a. À partir de 50 euros. Super. Bon, j'achète, répacke, jette l'ancien et enfin je vais à la porte. Là encore, ils parlent de 'Standby de mon vol et communiquent avec une collègue ! Hé, si je n'ai pas de place dans cet avion maintenant, je vais aussi perdre mon calme définitivement ! Et encore une fois, tout semble en fait être en ordre.
13h05 - Transfert vers l'avion Edelweiss sur la piste. Monter et prendre mon super siège. Je suis assis dans le premier rang derrière la classe affaires. Là où l'espace pour les jambes est vraiment immense. Youpi. Au moins une bonne place. Jusqu'à présent, l'avion est presque vide.... mais au moins climatisé et j'ai pu me refroidir un peu et me détendre.
15h05 - nous décollons avec 327 passagers ! Au lieu de 13h30. D'accord, ça va être une longue journée.
17h - Après presque 3 heures, moins une heure de décalage horaire, atterrissage dans un Zurich frais et humide à 18 degrés. Marcher jusqu'au tapis à bagages et attendre. Avec beaucoup de chance, je peux prendre mon train pour Sempach à 17h38. Tu parles ! Ma valise fait partie des dernières !
17h50 - à travers la douane et vers les quais. Les ascenseurs étaient presque tous en panne et avec mes affaires, il n'était pas possible d'utiliser l'escalator. Donc, trouver un ascenseur, obtenir un créneau (je n'étais pas le seul à avoir beaucoup de bagages) et descendre à la plateforme 4.
18h15 - Train pour Lucerne. Est-ce que ça ne peut pas aller plus vite ! Je veux rentrer à la maison.
19h25 - Arrivée à Lucerne. Faire des courses chez Coop (bagages laissés dehors auprès de la sécurité).
19h45 - Train pour Sempach.
20h02 - Arrivée à la maison. Sonner chez les voisins (car je n'ai pas retrouvé ma clé....).
Porte de l'appartement ouverte : ouf, on peut couper la chaleur avec un couteau. Vivement qu'on ouvre les fenêtres ! Radio. La musique doit maintenant passer. Hein ? Ça ne fonctionne pas. Pas de courant. Cuisinière ? Pas de courant. Bingo. Je n'ai pas d'électricité dans mon appartement ! Merde !
Puisque Judith m'avait parlé d'un problème d'électricité et de store extérieur, je savais que cela devait en être la cause. Éteindre tout dans le tableau électrique et le rallumer. Youpi. Ça fonctionne. Au moins ça.
Déballer, trier le linge, commencer à laver, se doucher... Je suis si fatigué et pourtant si agité. Ce maudit jour m'a épuisé et éprouvé.
Ah oui : Bon 1er août chers Suisses !
