Sur le voyage tant attendu
Quand on est en déplacement aussi longtemps, on a beaucoup de temps pour observer les gens et réfléchir. J'ai voyagé presque 24 heures, car je n'avais pas de vol direct et...


Publié: 23.09.2019







La nuit dernière et ce matin, il a plu et maintenant le soir, le soleil brille. Pour ici, c'est normal. C'est ce qu'ils disent. Quand je suis chez moi et qu'il pleut, je dis toujours : « Il fait beau. Car nous avons besoin de la pluie, car il fait souvent très sec. » Donc, le temps ici est aussi beau, même s'il pleut.

Malgré la pluie, j'ai exploré un peu les environs ce matin et j'ai trouvé un jardin où l'on peut cueillir des légumes. Ok, ça ne représente pas un grand danger pour moi.

Une autre pensée concerne les odeurs. Certaines me sont familières, d'autres sont étrangères. Puis il y a certaines odeurs qui, bien qu'elles soient connues, sont désagréables pour moi. Et celles-ci montent à plusieurs coins dans mon nez, car le cannabis est légal ici au Canada, mais je n'y suis pas habitué. Également, sur mon chemin scolaire à pied ou en roller, je passe devant un chantier où ça sent fort l'huile. Cela m'a inévitablement fait penser à quelles odeurs je projette dans mon environnement ? Pas nécessairement en référence à la sueur des pieds et des aisselles, mais par rapport à mes actions, mes habitudes, etc., qui pourraient éventuellement déranger mes semblables ou même les restreindre. Je veux être une odeur agréable pour mes semblables et ne pas les repousser.
Ma mère d'accueil m'a montré le chemin de l'école, où se trouvent les arrêts de bus et où se trouve également l'école à Victoria. Lors de l'achat du ticket de bus, il existe soit des trajets simples soit des cartes mensuelles, qui sont cependant valables du premier au dernier jour du mois respectif et ne sont pas valables pour le mois suivant, une femme de la file d'attente s'est manifestée. Elle a dit qu'un trajet simple est valable pour un trajet unique, mais si je donne deux billets au chauffeur le matin et demande un ticket journalier, je l'obtiens et peux utiliser tous les bus dans toute la ville. C'est agréable que des étrangers interviennent. Mais combien suis-je prêt à laisser des étrangers ou des gens connus s'immiscer dans ma vie ? Et combien m'immisce-je dans la vie des autres, sans qu'ils le veuillent ?

Dans l'après-midi, j'ai marché le chemin de l'école vers la ville pour aussi apprendre à le connaître. Mais avec les rollers, l'itinéraire est très beau, mais pas si agréable à parcourir à deux endroits. J'ai déjà des courbatures dans les jambes, rien qu'en y pensant.


J'ai déjà vu les premiers orques aujourd'hui. Voici quelques impressions de la ville.

Bien que ce soit dimanche aujourd'hui, de nombreux endroits sont en activité. Tous les magasins sont ouverts et même dans les rues, des travailleurs sont en train de maintenir l'ordre. Ici, on ne tient pas tant compte d'un jour de repos. La famille d'accueil fait également quelques trucs chez elle dans le jardin.
J'ai très hâte de voir comment se déroulera mon premier jour d'école demain. En premier, j'ai un examen d'entrée pour voir mon niveau d'anglais et, en fonction de ce test, je serai assigné à une classe spécifique. Et que va-t-il se passer cet après-midi ? On verra. Je me laisse surprendre.

Où mon chemin me mènera-t-il ?