Bonjour ? Ça suffit maintenant !!!
J'ai longtemps hésité à me manifester aujourd'hui. Je ne vais pas bien du tout ! La pluie ne cesse de tomber, au contraire, elle s'aggrave. Aujourd'hui, il n'y avait que 4,5 km...


Publié: 01.02.2019
Maintenant, cela fait une semaine que je suis loin de chez moi. La première chose dont je me suis rendu compte, c'est que les choses les plus simples de la vie ne sont pas du tout acquises.
La voiture devant la porte, l'eau potable propre du robinet, le linge fraîchement lavé chaque jour, des repas chauds le soir, toutes ces choses qui étaient pour moi acquises.
De temps en temps, je compare les trajets. Pour le trajet Ponte de Lima - Rubiães, où j'ai failli craquer et où j'ai mis 7 heures, arrivé complètement trempé, j'aurais mis 25 minutes en voiture.
À Vitorino dos Piães, après avoir couru pendant 8 heures pour arriver au pudding, ma bouteille d'eau s'est brisée à Barcelos, il n'y avait pas de supermarché à proximité, juste heureux d'avoir un lit. C'était donc une nuit où j'avais très soif. À la maison, je vais au robinet, ici je préfère ne pas le faire.
Du linge frais, à la maison c'est une évidence, ici je dois réfléchir : puis-je encore laver ça, sera-t-il sec d'ici demain ? Je préfère sentir mauvais que de courir avec des chaussettes mouillées.
Des repas chauds ? Pour moi, cela a été un mot étranger ces 8 derniers jours. Les possibilités étaient en partie là, mais j'étais tellement épuisé la première semaine que je n'aurais pas pu me rendre dans un restaurant le soir.
L'image montre mon premier repas chaud depuis mon 'dernier souper' à Kiel le 24.01.2019
Tout n'est pas acquis et je remercie Dieu d'avoir chez moi les possibilités auxquelles je suis habitué !