Week-end!
On peut aussi faire de la randonnée à Iringa et il n'y a pas besoin de chemins pour cela. Grâce aux filles, nous explorons les environs à notre manière. Heureusement qu'il n'y...


Publié: 04.10.2018
Bien qu'il y ait encore eu deux césariennes aujourd'hui, nous avons été récompensés par des jumeaux.
Et encore une fois, nous ne parvenons pas à comprendre comment ici les médecins et les infirmières peuvent se donner des airs de sages-femmes. Cela me touche profondément, tant sur le plan médical que sur le plan humain. Comment peut-on effectuer une césarienne prévue sous anesthésie générale, sans indication valable, en extrayant les enfants du ventre de manière à ce que l'on pense que la jambe est tordue ou même fracturée ? Avoir une anesthésie générale sans intubation, si forte que la femme dort encore deux heures plus tard sans surveillance. On se tient à côté et on ne peut rien faire. De toute façon, personne ne nous écoute.
Mais ce qui est bien pire et plus douloureux, c'est l'aspect humain. Qui, malheureusement, fait défaut. Les infirmières sont si brusques, peu aimables et se promènent dans les chambres à des moments inappropriés avec leurs téléphones, écoutant des clips musicaux à plein volume - oui, même lors des césariennes !!! Et on aimerait tellement les mettre nues sur la table, les jambes écartées, puis présenter les 10 étudiants. Pourquoi ne peuvent-elles pas se mettre à la place des femmes ?
Ce qui nous maintient en vie, c'est la gratitude des femmes que nous assistons !